3 jours en Bretagne

 

Week-End Théâtre :

Du  6 au 8 avril 2018, Marien Legrand et Naïg Moullec (Compagnie Show Devant) ont interprété  ma pièce « Désolé ! » devant près de 400 personnes au total au profit de l’association Lansenn (Vivre avec l’autisme).

Cette pièce est une comédie qui touche les âmes.

Une femme désire organiser les obsèques de son défunt mari et s’adresse à l’agence de pompes funèbres « FUN comme Funéraire ».

Elle est reçue par un jeune homme passionné par son travail qui va l’aider à préparer la cérémonie.

Elle pensait que l’affaire serait vite expédiée, mais les exigences et les précisions fournies par le jeune homme vont entraîner le public dans une ambiance surréaliste où l’on rit beaucoup.

C’est de l’humour noir, mais la pièce ne tombe jamais dans le burlesque ou le vulgaire. C’est d’ailleurs ce qui enchante les spectateurs. Ils se surprennent à rire d’un sujet qui ne s’y prête pas. Si le trait est parfois forcé, rien de ce qui concerne le funéraire n’est inventé, même si certains découvrent parfois des options qu’ils n’avaient pas imaginées.

Après avoir joué cette pièce avec 3 comédiennes différentes, Show Devant a enfin trouvé en la personne de Naïg Moullec une actrice de grand talent, magistrale dans ce rôle de veuve peu éplorée. Marien et Naïg  sont exceptionnels ce qui ne fait qu’amplifier l’aura de ce texte excessivement précis dans la joute des mots qu’il envoie.

Toutefois, les 3 représentations ont eu un rendu inégal et voici mon analyse.

Analyse :

Ce type de comédie fonctionne mieux avec un grand public, qu’un public confidentiel. Plus le public est nombreux et plus il rit ouvertement. J’en déduis donc, que compte tenu du sujet, le nombre libère et décomplexe. Comme quoi la mort reste encore un sujet qui ne met pas à l’aise. Pourtant une chose est sûre, nous allons tous mourir un jour, et même si le plus tard est le mieux, pourquoi ne pas affronter la mort par le rire qui demeure  un excellent moyen de vaincre notre souffrance morale.

Les comédiens sont plus à l’aise sur une scène qu’au même niveau que le public. La scène protège l’acteur. Il circonscrit son domaine et se sent ainsi protégé. Car même bourré de talent, le trac est là et se sentir à portée de main du premier rang déstabilise. Sacha Guitry répondit à un jeune acteur qui se vantait de ne pas avoir de trac en montant sur scène : »Ne vous inquiétez pas, cela viendra avec le talent ». Ajoutons que, jouer à niveau égal limite forcément la vision des spectateurs qui dès le 3e rang, n’ont plus de visibilité sur le jeu des acteurs dès lors que ces derniers jouent assis.

Les adolescents se déplacent peu au théâtre. Quel dommage ! La preuve donc que nos jeunes sont tellement impliqués par l’audio visuel (cinéma, ordinateur, téléphone, jeu vidéo …) qu’ils en négligent la proximité avec les acteurs qui s’expriment sans écran interposé. Certains lycées ou collèges réagissent en donnant résidence au théâtre, et en encourageant cette option au bac. Je suis de ceux qui pensent que le théâtre devrait être une matière obligatoire de l’enseignement. Le théâtre instruit l’art de communiquer, de placer sa voix, de stabiliser son corps et de contrôler sa gestuelle. Le théâtre donne l’assurance qui manque à certains jeunes qui ne savent comment transmettre leurs goûts et aspirations. Il forge la personnalité et assoit l’Homme dans notre société.

Bilan :

Je suis vraiment très heureux tant comme auteur que comme metteur en scène d’avoir réussi à construire ce duo et souhaite longue vie à « Désolé ! »

Nous sommes déjà  requis pour le festival d’été à LA TURBALLE où nous rejouerons le 15 août.

 

 

 

 

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Le cas Martin Piche

Je suis allé voir au théâtre : « Le cas Martin Piche » écrit par Jacques Mougenot et mis en scène par Hervé Devolder. Ce sont eux deux qui l’interprètent.

J’ai beaucoup aimé la précision du texte et le choix des mots jouant sur leur double sens ou leur composition ouvrant des contre sens ou des malentendus forçant ainsi l’aspect comique. L’auteur nous renvoie certaines de nos attitudes qu’il nous arrive certainement d’adopter par esprit de politesse ou de courtoisie, alors qu’avisé il en décèle l’ennui.

Un homme vient consulter un neuro-psychiatre sous prétexte qu’il s’ennuie à longueur de journée. Il s’ennuie à un point !

Le médecin y voit là un cas rarissime, jamais exploré qui excite sa curiosité.

C’est admirable, et excellemment interprété. Cette pièce tient le haut de l’affiche depuis plusieurs mois et on comprend pourquoi. Paradoxalement on ne s’y ennuie pas une seconde et le final est renversant.

Quand je vois jouer un tel texte, je ne peux pas m’empêcher de comparer le style d’écriture avec celui que j’emploie dans « Désolé ! ». Pour le cas Martin Piche, c’est très comparable. L’histoire est tout autant surréaliste et la justesse des mots est mesurée pour déclencher les effets comiques sans jamais tomber dans le burlesque. Il faut écouter avec attention pour ne rien perdre des effets souhaités par l’auteur. C’est cette précision de l’écriture qui fait le succès de « Désolé ! » à l’image de Martin Piche.

Je note également, que les 2 acteurs auteurs et metteur en scène ne sont guère connus mais qu’ils ont toutefois bénéficié d’une production qui leur a permis de jouer à Paris durant des mois et en tournée nationale depuis un an au moins.

Je sais que le festival d’Avignon est un tremplin, et qu’il me semble avoir lu qu’Avignon fut le lieu de la découverte de cette pièce. Je sais aussi qu’Avignon affiche pendant la durée du festival près de 1500 spectacles dont seule une toute petite poignée atteindra un producteur distributeur. A l’inverse toutes les pièces ayant emporté un succès honorable et une large diffusion n’ont pas été créées à Avignon, et la présence à Avignon nécessite un budget très conséquent pour couvrir les frais d’hébergement, de restauration de location de salle et de publicité.

Notre compagnie, n’ayant pas ces moyens, nous comptons sur le bouche à oreille et nous satisfaisons du bonheur des spectateurs qui viennent à notre rencontre. Ce sera encore ainsi les 6-7-8 avril à FEREL (56) et LA TURBALLE (44)

https://www.youtube.com/watch?v=fTJyHGH6r-k

 

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Prix littéraire MATMUT

La MATMUT associée aux éditions DENOEL organise chaque année un prix littéraire  du meilleur manuscrit.

J’avais en dehors de ce concours, envoyé mon manuscrit aux éditions DENOEL qui m’avaient reconduit, au prétexte habituel, que mon livre ne correspondait pas à leur ligne éditoriale. Je reviendrai dans un prochain article sur ce que les éditeurs entendent par ligne éditoriale

En attendant, quand je vois le palmarès 2018 de cette compétition, je suis inquiet sur les critères retenus et sur la qualité des membres des jurys. Je ne critique pas les manuscrits en soit et suis certain que les 2 primés ont écrit de belles œuvres littéraires, mais franchement, sont-ce des récits qui tentent le grand public.

J’ai la triste impression que ces affaires de compétitions et de jurys sont le fief de quelques intellectuels avertis qui se triturent les neurones pour faire jaillir le sentiment profond de leur réflexion métaphysique. C’est beau et intéressant, mais strictement réservé à eux-mêmes. Nous avons le même phénomène avec les César où les films grand public sont rarement primés.

C’est un choix, une ligne éditoriale peut-être. Pour ma part, je préfère donner du plaisir au maximum de lecteurs dans un roman qui n’est certes pas un grand moment de littérature, mais qui a le mérite de tenir en haleine le lecteur pendant quelques heures de complicité avec l’auteur. Merci à vous de lire aimer et faire aimer « Rien n’est anodin ».

Prix littéraire MATMUT :
Edition 2018,
Le jury du prix littéraire présidé par Philippe LABRO, s’est réuni le jeudi 22 mars pour désigner le Lauréat de cette édition 2018.
Les six manuscrits présentés auraient tous mérités d’être lauréat. Mais il faut choisir. Ce fut tellement difficile que pour cette édition, deux manuscrits seront récompensés, il s’agit de:

  • « 60 jours » de Sarah Marty qui recevra le prix spécial du jury MATMUT,
Et de
  • «  La nuit a mangé le ciel…la lune et les étoiles aussi (titre provisoire)» de Gauthier STEYER, lauréat 2018.

Le prix spécial du jury sera en librairie dès le 3mai 2018 et remis à son auteur le 17 mai par Daniel Havis, président du groupe MATMUT, Nicolas GOMART directeur général et Philippe LABRO, président du jury entouré de tous les membres.

Le prix 2018 sera remis dans les mêmes conditions au mois de septembre 2018.

« 60 jours » raconte le  périple bouleversant d’un groupe de quinze kurdes, hommes, femmes et enfants qui vont traverser l’Europe à la recherche d’un pays en paix où s’établir. Lorsque s’achève la lecture de ce récit  palpitant où se mêlent à chacune des pages espoir et désespoir, nous ne  pourrons plus dire que nous ne  savons pas.

«  La nuit a mangé le ciel…la lune et les étoiles aussi» (titre provisoire), nous plonge dans l’univers d’un enfant de 12 ans  arraché à sa mère  pour être placé dans une famille d’accueil. De fugues en structures d’accueil spécialisées, nous vivons le drame de l’incompréhension fracassée sur le mur des procédures. Nous découvrons l’univers particulier des cités de banlieues où cohabite le meilleur comme le pire.

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Pitty la souris

Pitty la souris, boulangère était.

Du fournil à la caisse, elle allait.

A la cave quatre chats fabriquaient

Les pains que Pitty vendaient.

Pain nature, pain de seigle ou pain raisin,

Chacun trouvait en ce lieu pain à sa faim.

Un jour pourtant un client en colère

Vint ramener à Pitty une pierre

Qu’il croqua, mine de rien,

A la place d’un raisin.

Alertés par les cris, les chatons

Grimpent l’échelle et viennent au front.

Point besoin de mots pour trouver qui a tort,

Le client doit toujours rester le plus fort.

Pitty est alors remerciée sur le champ,

Et le client, apaisé, repart content.

Peu importe donc combien l’on donne,

Le patron reste le patron,

Et méprise, pour sauver son fond

Les employés et les bonnes.

Pitty avait ici osé un pari,

Mais les chats ont toujours raison des souris.

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A propos d’édition…

L’édition est avant tout un business.

L’auteur a sans doute tort de croire à un lien affectif qui pourrait se tisser entre son éditeur et lui. Ce lien pourra devenir, mais il n’est pas d’instinct.

L’écriture pourrait s’associer à une thérapie de bien être, tant l’auteur prend du plaisir à écrire, créer, modeler ses personnages et son oeuvre. Parce que l’acte d’écrire lui a prodigué du bonheur, il a beaucoup de difficulté à admettre que ce bonheur ne soit pas immédiatement partagé par l’éditeur qui lira son manuscrit.

On connait l’histoire de ce jeune écrivain ou cette jeune écrivaine, qui découvert(e) par telle maison d’édition devint en quelques mois en tête des ventes et même prisé(e) d’un Goncourt ou Renaudot. Alors on se dit pourquoi pas moi ! C’est sans compter sur les milliers d’auteur(e)s qui chaque jour expédient leur manuscrit tout auréolé du désir de séduire. La probabilité de gagner est plus forte à la loterie ! On dit que Gallimard reçoit 1 manuscrit par minute. Chaque année, la MATMUT organise un prix du meilleur auteur en partenariat avec les éditions DENOEL. Cette année, ils ont reçu près de 2000 manuscrits.

Certes les gagnants ont un talent, un thème une histoire qui ont convaincu, mais surtout la chance a fait que leur livre est arrivé au bon moment au bon endroit.

Or le bon moment et le bon endroit est soumis à des éléments liés en particulier au marché. En effet, dès lors que le livre frappe aux portes des éditeurs, il devient produit et est donc soumis aux règles de la rentabilité. Lancer un produit, que ce soit un livre, un parfum ou un habit demande de l’investissement, en marketing et publicité. Le retour sur investissement doit être rapide et juteux. Sur les premiers ouvrages, les droits d’auteurs représentent quelques miettes, mais l’auteur est tellement heureux d’être choisi, qu’il s’en moque. Mais si cette première édition est un succès, le prochain ouvrage profitera d’un meilleur contrat et peut-être même d’une avance sur recettes.

Le marché satisfait aussi à des modes. Les plus anciens se souviennent des auteurs à succès de certaines décennies complètement oubliés de nos jours. La mode du moment est celle de l’émotion, du larmoiement, de la compassion. On aime les vies miséreuses qui s’en sortent, même si l’histoire est niaise à souhait. On aime aussi, le bien être, la philosophie de comptoir et quelques bons mots alignés qui semblent délivrer le message de notre vie. On aime les conseils de gourous éclairés au verbe agréable et populaire qui laissent entendre qu’un monde meilleur est à notre portée. C’est de la littérature aussi, il ne faut pas le nier !

On pourrait penser qu’il n’y a qu’à rentrer dans le moule pour être publié, mais ce n’est pas si simple !

D’abord, même si l’échantillon d’auteur(e)s se resserre, il en reste encore des milliers et c’est sans compter sans les fils et filles de, et/ou celles et ceux qui disposent d’un visage ou d’un nom publié sur un autre média et qui garantit des ventes à l’éditeur avant même que le contenu soit connu.  Pour ces derniers, le marketing sera allégé, car porté par leur propre médiatisation, et le retour sur  investissement d’autant plus prompt. Le risque financier est donc moins important, même si nul ne se vante des bides qu’ont fait certaines parutions d’homme ou femme  politique, voire d’artiste.

A suivre …

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Feydau à Mériel

Après plusieurs mois d’absence,le Théâtre de l’Empreinte se produisait à nouveau à Mériel à l’Espace Rive Gauche les 16 et 17 mars 2018.

En tant qu’Homme de Théâtre, il  m’est difficile de ne pas juger un spectacle avec un œil sans doute plus avisé.

Quand j’aime, et que je reconnais le talent, je le dis.

Quand je m’ennuie et regrette de m’être déplacé. Par honnêteté, je me dois de le dire aussi.

2 pièces de Théatre de Georges Feydau étaient représentées.

La première : » On purge bébé » fut l’objet d’une vocifération ininterrompue entre deux comédiens qui, certes possédaient leur rôle et leur texte, mais n’ont apporté que peu de nuances à un jeu qui m’a donné mal à la tête  avec l’envie viscérale de me sauver à l’entracte qui n’a malheureusement pas eu lieu.

La deuxième : « Léonie est en avance » m’a plongé dans l’ennui et je me suis endormi. Pardon d’avoir dérangé mes voisins par mes ronflements.

Je tire mon chapeau aux comédiens dont on sentait la bonne humeur et l’envie de  jouer. J’ai apprécié leur travail et connais la difficulté à rassembler 9 adultes amateurs autour d’un même projet.

Mais pour moi l’expression théâtrale est le résultat d’un travail où l’on apprend à jouer ensemble en étant conscient que derrière le rideau de lumière qui aveugle les comédiens, il y a des spectateurs qu’il nous faut entraîner dans notre jeu. Jouer n’est pas seulement, sauter, s’invectiver, claquer des portes et surtout pas réciter son rôle. Jouer c’est utiliser toutes les parties de son corps, de son visage, de ses gestes,  respirer, prendre le temps d’un silence, aller chercher le partenaire dans sa réplique, emporter le spectateur dans l’histoire et lui faire partager, complice, les états d’âmes des interprètes.

Le travail est partagé entre metteur en scène et acteurs. Le metteur en scène nourrit souvent des espoirs que les acteurs n’atteindront pas. Il faut parfois beaucoup de temps pour que l’acteur trouve au plus profond de lui-même les ressources qui lui permettent d’interpréter un rôle. Mais l’acteur a aussi besoin de l’art de la mise en scène pour l’aider à se trouver, à se positionner, à placer son geste et sa voix.

Après des décennies de mise en scène, je connais malheureusement, les frustrations des uns et des autres à ne pas parvenir au but que l’on aimerait atteindre.

Il ne faut pas baisser les bras et travailler encore et toujours.

Si on veut jouer la comédie, il faut accepter d’entendre que l’on n’a pas été bon et que l’on peut progresser. C’est d’ailleurs le fondement même de l’art théâtral. S’améliorer sans cesse.

Le bon comédien sait quand il n’a pas été bon ! C’est pourquoi, un jour il sera excellent.

 

https://www.facebook.com/TheatredelEmpreinteMeriel95/

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Les faux British

Mercredi je suis allé voir « Les Faux British » au Théâtre Saint Georges à  Paris.

Excellente pièce très originale avec une mise en scène exceptionnelle, servie par des comédiens peu connus mais de grand talent.

Imaginez 7 amateurs de romans noirs anglais qui décident de créer un spectacle alors qu’ils ne sont jamais montés sur scène ! Ils ont choisi une pièce inédite, un véritable chef d’oeuvre écrit par Conan Doyle lui-même (enfin, c’est ce qu’ils prétendent !)… L’action se situe fin XIXème, dans un superbe manoir, lors d’une soirée de fiançailles, en plein coeur de l’Angleterre. Les festivités vont enfin commencer quand un meurtre est commis. Chacun des invités présents dans le château devient alors… un dangereux suspect.

Nos valeureux « comédiens d’un soir » vont très vite constater à leurs dépens que le théâtre nécessite énormément de rigueur. Malgré toute leur bonne volonté, les catastrophes vont s’enchaîner à un rythme endiablé. Dans ce joyeux désordre, nos Faux British, armés du légendaire flegme britannique, feront tout pour interpréter aussi dignement que possible ce thriller théâtral qui leur tient tant à coeur.

Réussiront-ils à terminer la pièce ? Dans quel état va-t-on les retrouver ?

Ce qui est sûr, c’est que le spectateur, lui, n’en finira plus de rire devant une telle succession de gags… so british !

Ils tiennent l’affiche depuis plusieurs mois et ont même reçu le Molière 2016.

A voir absolument

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Bonjour tout le monde !

Bonjour à vous toutes et tous qui me rejoignez sur ce blog.

J’espère vous faire partager mes passions et vous convaincre de me lire au travers de mes diverses publications.

N’hésitez pas à partager vos découvertes dans vos divers réseaux.

Au-delà d’Internet et de Facebook et autres réseaux sociaux, le bouche à oreille est encore historiquement le meilleur moyen de communiquer.

Je vous aime déjà

Mathieu

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