Dédicace à Saint Flour

Je serai à la maison de la presse (4 place de la halle aux Bleds) en ville haute à Saint Flour (15100) le samedi 25 août au matin durant toute la durée du marché pour dédicacer mon roman, « Rien n’est anodin ».

J’en profite pour rappeler que ce roman qui ne récolte que des avis élogieux et positifs (CF AMAZON) se distingue comme un des meilleurs thrillers de l’année 2018, et comme les vacances estivales sont une période privilégiée pour lire, c’est le moment de le commander sur le site d’AMAZON

Dédicace dans le Val d’Oise – 26 mai à Mériel

Dédicace dans le Val d'Oise le 26 mai 2018 à MérielDédicace dans le  Val d’Oise. Samedi 26 mai, je serai présent à la bibliothèque municipale de Mériel pour un événement que l’on espère largement relayé par les réseaux sociaux et le réseau des bibliothèques du secteur.

Une dédicace n’est pas une activité que j’aime particulièrement. N’étant pas particulièrement connu du grand public, seul le bouche à oreille est susceptible de favoriser la venue de visiteurs motivés par l’achat du livre accompagné de la dédicace de l’auteur. Autant dire qu’une séance de dédicace est le résultat d’un marketing offensif en amont. A défaut, l’ennui gagne l’auteur et met à dure épreuve sa patience ou plutôt son impatience.

L’auteur qui bénéficie de l’appui d’une maison d’édition ou d’un attaché de presse peut espérer une promotion de l’événement au travers de réseaux choisis et /ou sur des médias de toute nature ciblés ou pas dans le domaine de la littérature. L’auto-éditeur que je suis ne peut compter que sur le réseau de ses ami(e)s réels ou virtuels sur Facebook par exemple.

Néanmoins, je ne renie rien, car du point de vue économique, je pense encore que le choix effectué de m’appuyer sur KDP-AMAZON est encore le plus rentable à mes yeux.

L’auteur débutant au-delà de la satisfaction d’être édité par une maison d’édition plus ou moins importante, va être entièrement phagocyté par celle-ci qui ne lui versera que de piètres royalties en l’échange d’une diffusion à bas coût. L’éditeur fabrique un mirage  à l’auteur, lui faisant miroiter un réseau de diffusion, une éventuelle adaptation cinématographique, une avance sur recette pour le prochain roman si celui-ci se vend bien. Mais sauf cas exceptionnel, l’éditeur étoffe son catalogue, sa fameuse ligne éditoriale, et mise quelques euro sur des retombées économiques qu’il espère. Si le retour n’est pas rapide et rentable, l’ouvrage finit dans un tiroir oublié de l’éditeur qui, mauvaise foi oblige, en fera retomber la responsabilité à l’auteur, qui soit n’aura pas fait assez de salons, de dédicaces, ou n’aura pas assez communiqué sur son livre.

Si l’éditeur perd de l’argent, c’est bien entendu la faute de l’auteur, qui n’aura pas accepté certains choix éditoriaux, ou n’aura pas assez travaillé ses personnages, ou n’aura pas assez creusé l’histoire.

Mais si l’éditeur gagne de l’argent, alors il encensera l’auteur, car plus l’auteur est aimé, plus l’éditeur gagne rapidement de l’argent, alors que l’auteur doit attendre des ventes à 4 ou 5 zéros pour voir se matérialiser un premier capital. Et le succès appelle le succès. Dès que le nom de l’ouvrage, ou de l’auteur commencera à pénétrer le 3e cercle, celui du grand public, alors tous les événements  qui s’y attachent prendront sens. Les séances de dédicace attireront les foules, et la présence de l’auteur sera recherchée et attendue. Le schéma s’inverse, ce n’est plus l’auteur qui organise une dédicace pour se faire connaître ; c’est parce qu’il est connu et attendu, que la dédicace devient un moment recherché par les libraires ou bibliothèques pour attirer la clientèle et créer le buzz.

Tout est possible, et même si rien n’est anodin, il faut miser sur la chance et surtout sur les rencontres. J’y crois bien sûr car je sais que mon livre n’a rien à envier à ceux qui ont fait le succès de leurs auteurs. J’y crois parce que les premiers lecteurs m’ont avoué leur surprise à découvrir la richesse de l’écriture et combien ils ont été captivés par cette histoire. J’y crois parce que rien n’est anodin,  et que si on ne favorise pas un peu la chance en allant au-devant des futurs lecteurs, on peut ne jamais les apprivoiser.

Alors Mériel, Dédicace dans le Val d’Oise,  ouvre une série de dédicaces dont je livrerai les dates au fur et à mesure. Je suis sûr que le bouche à oreille va fonctionner et que j’y rencontrerai de nouveaux lecteurs et lectrices qui se laisseront séduire par ce livre qui depuis février en a déjà conquis beaucoup.

A samedi.