DECOG320

Attention ! Un nouveau virus cousin du COVID 19 vient d’apparaître en France le DECOG 320 (« Désobéissance cognitive » décelé en mars 2020).

A ce jour, seule la France semble être touchée. Il semblerait d’après les scientifiques que les français disposaient d’un terrain propice dont certains possédaient déjà les souches du virus dans leur organisme, et que la proximité du COVID 19 aurait déclenché l’apparition des  symptômes pathologiques.

Quels sont les symptômes ?

Globalement, on constate chez le patient atteint du DECOG 320 une désorganisation cérébrale qui lui fait avoir des gestes et une attitude opposée à ce que son cerveau aurait compris.

Nous avons pu voir à la TV ces derniers jours beaucoup de personnes atteintes par ce virus : Des jeunes agglutinés aux terrasses des cafés alors même qu’on venait de prier la population de rester confinée à son domicile. Des familles qui doivent cesser le travail et confondent chômage technique et télétravail avec congés payés et chargent leur voiture de pelles seaux et bouée pour partir à la plage oubliant en même temps qu’en mars la mer est fraiche. D’autres qui entendent bien que le coronavirus est véhiculé par l’homme et qu’il faut cesser tout déplacement pour éviter qu’il se propage dans l’ensemble du territoire et qui s’empressent de rejoindre leur famille à l’autre bout de la France.

Bref, alors même que l’on croyait toutes ces personnes irresponsables, les scientifiques  sont ce matin formels et identifient une  nouvelle épidémie dont la contagion a été beaucoup plus fulgurante que celle du COVID19.  Les épidémiologistes sont toutefois très perplexes sur le fait que ce virus ne se serait développé que sur le territoire métropolitain sans qu’aucun cas n’ait été décelé chez nos voisins européens.

Le monde de la Science continue d’observer, impuissant, le phénomène en espérant que les 2 épidémies qui se télescopent n’aggraveront pas cette mortalité que tout le monde redoute.

Afin d’être complet sur ce dossier, je ne peux passer sous silence une autre rumeur selon laquelle de nombreux mutants auraient infiltré la France depuis de nombreuses années à des postes divers et variés. Emmanuël Macron serait le grand chef de ces milliers d’individus programmés pour des actions dont seul le monde des mutants a connaissance. On suppose ces actions économiques visant à ruiner toutes les sociétés mondiales qui ne seraient pas aux mains des mutants. L’activation des mutants aurait  été décidée hier par les mots du président « Nous sommes en guerre ». Le fait qu’il l’ait dit 6 fois est assez symbolique. Les spécialistes des mutants réfléchissent sur ce nombre 6 qui peut annoncer un délai ou des cibles particulières. Une cellule de crise a été installée dans un coin tenu secret. Je ne manquerai pas de vous informer au fil de l’eau si toutefois je ne figure pas en première ligne sur la liste cible de ces personnages.

Courage.

La guerre est déclarée

Depuis qu’on en rêvait, de pouvoir se battre, de taper sur tout ce qui bouge, de pouvoir se révolter à satiété contre le monde entier, voici enfin une guerre mondiale qui démarre, et là au pied de chez nous, sans avoir besoin d’enfiler un uniforme, on a tant horreur des ordres et des règles, sans être à la merci de petits chefaillons.

Magnifique, on va pouvoir risquer sa vie de sa propre initiative, casser les magasins pour manger et non pour le seul plaisir de casser et dont finalement on finissait par se lasser. Les gouvernants vont tomber tout seul, bien fait pour eux. Les riches vont tous creuver et on les enterrera avec leurs richesses, et nous serons les premiers à cracher sur les tombes de ces nantis qui vont pour une fois goûter à la poussière qu’ils méritent.

Je pourrais m’arrêter là et laisser croire au lecteur que cette soif est la mienne alors que c’est au comble de l’agacement que j’expose cette théorie qui vous l’aurez compris menace les esprits petits, égoïstes si peu instruits qu’ils en perdent toute raison.

Philosophiquement, je me faisais la réflexion suivante inspirée de mes lectures du moment. Chaque être vivant est née de l’accouchement d’une mère et finit poussière ou cendre. Entre ces deux évènements majeurs, absolument identiques pour tous, on peut croire que la vie forge l’Homme, alors qu’au contraire c’est à l’Homme de forger sa vie et ce qu’il est.

Certains diront qu’il est plus facile de réussir sa vie si on nait dans un milieu porteur et aisé et que la misère ne favorise pas l’épanouissement intellectuel et matériel. Pragmatiquement certainement, mais philosophiquement, l’Histoire atteste que les plus grandes réussites humaines sont plus l’oeuvre d’un acharnement personnel chez ceux qui partis de rien se hissent à force de travail et de persévérance, que le résultat d’un meilleur tirage à la naissance. Encore faudrait-il philosopher longuement sur chacun des mots que je viens d’employer : que veulent vraiment dire « porteur », « aisé », « partis de rien », « meilleur » … ?

Une évidence m’est également apparue, c’est que la véritable liberté de l’Homme ne peut être qu’en dehors de toute religion. Qu’elles soient monothéistes, sectaires, humanistes, socialistes, économiques, toutes ne font que contribuer à briser le possible de ce que l’Homme serait ou pourrait être. Bien sûr, à contrario, cela ne veut pas dire qu’au sein même de ces « religions » et des dogmes qu’elle érigent, il ne soit pas possible de s’épanouir et d’atteindre quelque firmament. Mais quel qu’il soit, la limite sera celle du dogme et de ses lois. Notre cerveau nous le savons n’utilise encore qu’une infime partie de sa puissance, et je pense, si la guerre du moment et celles à venir, nous permettent encore d’y travailler, l’Homme découvrira dans quelques décennies et/ou siècles des possibilités de s’affranchir du temps et de l’espace par la seule force de son esprit. Nous ne sommes qu’au début de l’étude de la physique quantique et de tout ce qu’elle ouvre comme pistes. Sera-ce mieux ou pire pour l’humain, je n’en sais guère, mais cela obligera l’Homme à raisonner hors de ses dimensions actuelles.

Mais revenons à la guerre du moment et à ce qui lie mes deux propos. Les violences que nous subissons depuis des mois au prétexte de se battre collectivement pour de meilleures conditions de vie individuelles, se trouvent d’un coup remisées à des images d’archives de petits bras agités bien démunis devant ce qui est une vraie guerre où l’ennemi invisible vient vous abattre au coeur de votre couche, ou vous voyez, impuissant, vos proches tomber sous le feu d’un virus indomptable. Qu’il était doux alors le temps où l’on pouvait insulter et tirer à feu nourri sur nos dirigeants cause de tous nos maux. Au moins l’ennemi était identifié et nos violences avaient du sens. Aujourd’hui, notre seule force de révolutionnaire consisterait à braver les interdits, les confinements et les couvre feux histoire de montrer qu’une fois encore nous sommes libres de contrer ces ordres qu’on nous impose. Mais voilà, cette violence qu’on a extériorisée pendant tant d’années dans des manifestations quotidiennes ou serrés les uns aux autres nous nous sommes sentis puissants dans la lutte contre l’oppression d’un pouvoir qui se croyait indestructible mais que nous pensions anéantir. Voilà que tout se désagrège autour de nous, et que nous n’y pouvons rien, et c’est cela qui nous fait enrager. Viendra le temps, où on critiquera les décideurs, ceux qui en ont trop fait comme ceux qui n’en ont pas assez fait. Mais en attendant il nous faut prendre les armes et partir au combat. Mais de quelles armes disposons-nous à part notre bon sens, à commencer par celui de notre responsabilité personnelle face aux autres qui doit en premier lieu s’affranchir de notre égoïsme ? Les guerres ont parfois du bon quand elles obligent à la solidarité et à l’entraide pour la survie.

A défaut de croire en l’autre, espérons en nous-mêmes en cet instant où chacun de nos gestes est susceptible malgré nous d’abattre notre prochain.

13 versus quelques milliers

D’un côté, en Afrique, 13 jeunes hommes viennent de donner leur vie pour leur pays, leur patrie !

De l’autre côté, sur le territoire français, des milliers de personnes de tout âge défilent dans les rues, pour un idéal !

Loin de leurs familles et amis, des hommes sont volontaires pour se battre contre un ennemi dont ils ignorent le visage réel au prétexte qu’il pourrait nuire à leur pays. L’idée que dans ce pays qu’ils défendent à distance, pourrait se trouver leur propre intérêt dans leurs biens ou leurs proches ne les effleure pas. Ils n’ont pas choisi d’être militaire pour défendre leur pré carré, leur patrimoine ou leur richesse. Eux savent ce qu’est donner sa vie et ce que vaux la devise « mort pour la France ».

D’autres mènent sur le sol national une guerre qu’ils ont déclarée contre les riches, les gouvernants, qu’ils soient patrons ou politiques. Leur ennemi est politique, économique, social. Il est partout et c’est globalement tout ce qui se situe au-delà de leur zone de vie. Comme chaque zone de vie diffère d’un individu à l’autre, l’ennemi change de visage d’un individu à l’autre. Plus l’ennemi se trouvera en haut d’une hiérarchie ciblée, plus la cible sera consensuelle. Le président de la République en fait donc les frais en premier lieu, peut-être parce qu’il est le seul ou presque à pouvoir sommer autant d’animosité de la part de chaque individu. L’Homme qui part en guerre est persuadé que l’ennemi, une fois décapité, est en passe de capituler. Et puis la mobilisation des troupes est beaucoup plus facile si on personnifie la cible.

En Afrique, les ordres sont les ordres et un militaire, officier de surcroît, n’est pas autorisé à les discuter. Dans les faits, ce serait perte de temps, et le temps est un élément de survie. Les actions sont dirigées, efficaces et bénéfiques au groupe, mais surtout au pays. Celui qui part en opération doit en revenir, et il en va de la responsabilité de tous de veiller au retour de chacun. Quand la mission échoue sur des pertes humaines, la responsabilité est partagée. La faute n’incombe pas à l’attaque ennemie, mais à la défense française, qui peut-être n’a pas su anticiper, a ouvert une faille malgré elle, a mal ciblé son attaque …. Là bas, les balles ne sont pas en caoutchouc, les grenades ou les bombes tuent plus qu’elles ne blessent. On pense à la mort, mais comme on est plus fort qu’elle, on n’y pense plus. Si on y laisse sa peau, on sait que que ce ne sera pas en vainc, que la France nous sera reconnaissante, et que nos corps sans vie transpercés par le feu ennemi alimenteront la mémoire d’un conflit pour le bénéfice de la victoire.

Dans les rues de France, on se bat avec des mots, un peu, avec de la violence, beaucoup, contre d’autres, envahisseurs de notre idéal, briseurs de nos ambitions, voleurs de rêves bien souvent consuméristes. La violence de notre ennemi est telle qu’elle justifie notre propre violence. Celui qui détient la richesse nous tient à la gorge, nous met la corde au coup, nous mutile chaque jour davantage. De travailleurs, nous sommes devenus esclaves, exploités par un pouvoir qui nous agresse à coup de taxes, de règles et de privations. L’ennemi n’est pas l’envie, le désir, mais celui qui nous empêche de pouvoir avoir envie. Pourquoi ne serais-je pas en droit de posséder ce dont l’autre dispose. De quel droit me dirige-t-on ? Pourquoi laisserais-je un dirigeant décider de ma condition de vie ? Pourquoi devrais-je supporter une vie de misère alors que d’autres bénéficient d’avantages inouïs ?

Là bas en OPEX, la seule envie qui obsède chaque homme, le matin au réveil, c’est de pouvoir retrouver, épuisé, sa couche le soir. Il sait que sa famille est fière de lui. Il aimerait tant être auprès de sa femme, ses enfants. Il pense à sa mère à son père. Son cadeau de Noël, le plus beau sans doute, sera d’être en vie. Et aujourd’hui 13 ne seront pas de la fête, et c’est une tragédie. De soldats anonymes, ils embrassent malgré eux le statut de héros « mort pour la France ».

Est-ce que chaque français mesure ce que veut dire « mort pour la France » ?

Est-ce que celui qui provoque la police, casse une vitrine, met le feu sur son passage, se bat contre ses frères de sang, aurait un tant soit peu l’ambition de mourir pour son pays. Si oui, 13 places viennent de se libérer, et l’armée française saura trouver une place à tous les volontaires, à tous ceux qui se battront sous l’uniforme de la France, à visage découvert, courageux et déterminés, pour une cause qui dépasse leur propre égoïsme, où l’enjeu n’est pas ce qui se trouve dans les vitrines du luxe, mais bien celui de sauver sa peau et de sauver notre belle France d’un terrorisme sans limite.

Condoléances aux familles de ceux qui sont morts pour la France pour moi, ma famille, mes amis et tous ceux et celles qui nous succèderont.

ça bouge au Vatican

En ce moment se tient au Vatican en présence du pape François, le synode des évêques d’Amérique latine.

D’après plusieurs informateurs, il est probable que ce synode débouche sur le mariage des prêtres et l’ordination de femmes diacres permanents, mais dans un premier temps, uniquement pour l’Amérique latine.

C’est un sujet qui anime les langues de façon récurrente. L’Eglise Catholique a fait le choix d’un état de vie pour ses prêtres : le célibat. Ce n’est pas là une doctrine héritée de l’Ecriture mais une décision prise en son temps par les Pères de l’Eglise. A noter que d’autres Eglises chrétiennes telles que les anglicans ou les protestants n’ont pas adopté cette doctrine.

Cela fait parler, car l’on situe ce choix à un niveau matériel. Circule l’idée que l’Eglise a choisi le célibat de ses prêtres pour des raisons de disponibilité et de confidentialité. En tant que célibataires, les prêtres seraient plus disponibles pour aller à l’encontre des familles, partager un repas, un temps de vacances, une retraite spirituelle, des séjours, camps colonies de vacances, que sais-je encore ! Et puis le doute s’instaurerait sur des fuites du secret de la confession, ou autre confidence sociale ou humaine. En fait loin de ces contingences séculaires, il s’agissait principalement d’un dogme érigé afin de symboliser le don de la personne dans son entier, à l’amour de Dieu. Le prêtre est le pasteur. Il se donne à ses brebis avec tout son amour qu’il ne peut partager avec femme et enfants. Sa communauté est sa seule famille.

Et puis sont arrivés les problèmes de pédophilies et autres affaires sexuelles dont une certaine équation pouvait laisser croire que ces déviances humaines pourraient être la conséquence d’un célibat forcé. Derrière cette détresse que rencontraient à la fois victimes et bourreaux, se cachait surtout une omerta profonde et intouchable des autorités ecclésiales qui dès qu’elles étaient informées d’un incident ou crime s’empressaient d’étouffer l’affaire préférant éloigner les prélats de leurs tentations plutôt que de les livrer à la Justice de l’Homme.

Alors le Vatican s’est mis à condamner du bout des lèvres tout en se cachant les yeux pour ne pas trop en voir. Parallèlement à cette tornade de déviances sexuelles dont les médias se repaissent, la crise des vocations s’amplifie. Il y a de moins en moins de prêtres. Peu d’hommes ressentent l’appel de Dieu. beaucoup abandonnent leur sacerdoce pour se marier et avoir des enfants. D’autres se cachent et entretiennent une vie maritale en cachette. De l’extérieur, on peut croire ces situations faciles, alors que ce n’est que souffrance quel que soit le côté où l’on se trouve.

Et voilà que devant le manque crucial de prêtres en Amérique latine, on se prépare à accepter le mariage des prêtres et à reconnaitre la place prépondérante de la femme dans l’évangélisation au point de lui permettre d’accéder au diaconat.

Je souris car, on sent la recherche de communication positive sur le sujet. L’Eglise ne se fustigera point d’avoir imposer un système mal viable par ses prêtres depuis des décennies, se gardera de faire une critique sociale des communautés, de la mondialisation, des accès à Internet et à toute forme de communication qui libèrent l’homme et la femme, au point où l’état de célibat devient très difficile à assumer pour qui ne choisit pas de vivre reclus. L’Eglise Catholique qui met en avant sa relation à Dieu par la Prière ; Dieu la guidant dans ses choix viendrait tout d’un coup lui inspirer le mariage des prêtres comme remède au manque de prêtres alors que Dieu est censé appeler l’homme à s’engager dans la prêtrise sur les chemins tracés par le Christ.

Et puis pourquoi en Amérique latine et pas ailleurs dans le Monde. Où sont passés les paroles du CREDO. je crois en l’Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

Attendons la fin de ce synode, mais maintenant que la rumeur circule, est-ce que le statuquo ne serait pas pire ?

L’actualité nous renvoie des scènes de guérilla urbaine, de peuples en guerre, et de révolutions en marche. Les dirigeants sont dépassés, et l’avenir est inquiétant alors que paradoxalement, l’Homme n’a jamais eu autant de moyens pour faire que la paix règne parmi les peuples. Le Pape est aux commandes de peuples de cultures différentes et de sociétés différentes. Lui aussi dirige un monde de convoitises et d’intérêts. Que Dieu lui vienne en aide ! Mais autant vous le confier, je n’y crois pas beaucoup.

Projet Hyperloop

Cette révolution technique imaginée par Elon Musk (Tesla -SpaceX), qui n’a déposé aucun brevet, préférant laisser dans le domaine public le fruit de ses recherches, devrait considérablement modifier les transports dès l’année prochaine.

La technique toute simple consiste à propulser dans un tuyau vide d’air à 99% un tube propulsé grâce à l’électromagnétisme (aimants). Les premiers éléments indiquent que ce tube ressemblerait à un avion sans aile, dépourvu de hublots.

La vitesse est quasiment dans limite, mais serait bloquée à 1200 km/h (4 fois celle d’un TGV) afin de ne pas percer le mur du son. En effet même avec 1% d’air résiduel, le bang serait mal maîtrisé dans l’espace confiné du tuyau.

Les premiers essais avec passagers vont se dérouler prochainement à Toulouse. Un tube de quelques kilomètres a également été construit du côté de Limoges. Les ingénieurs français sont très avancés sur la technique mais comme d’habitude en France, les vraies décisions ne se font pas car nous sommes empêtrés dans les lobbies économiques et financiers.

La première ligne (145 kms) sera inaugurée l’an prochain aux Emirats Arabes Unis pour l’exposition universelle. Une seconde devrait voir le jour en Inde.

Selon les experts, il n’y a que très peu de freins autres que ceux du financement des infrastructures. Les tubes doivent-ils être enterrés, semi enterrés ou aériens ? Tout est réalisable et cela dépend de la topographie des lieux et des choix visuels ou écologiques des régions.

En France, le débat consiste à trancher sur la tolérance à l’accélération et au freinage. Soit on se contente d’une accélération et d’un freinage identique à celle du métro, et il sera possible de voyager debout et donc de transporter beaucoup plus de passagers (plus de rentabilité), soit on privilégie la vitesse et comme dans un avion, on sera assis avec une ceinture de sécurité. Pour les phobiques, ou claustrophobes, ce ne sera guère différent que le passage du tunnel sous la Manche, ou une descente dans les profondeurs du Métro ou RER.

Alors on cherche les investisseurs, et bien que l’on détienne, en France, le savoir faire, on va encore prendre 20 à 30 ans de retard sur le reste du monde ; comme cela a été le cas pour Internet et en ce moment pour la Fibre optique qui sera complètement déployée quand les satellites basse altitude auront pris le relais. Je suis bien placé pour le savoir, car je suis le premier technicien France Télécom a avoir qualifié, en 1990, le premier appareil permettant le raccordement d’une fibre optique. 30 ans plus tard, le réseau national n’est toujours pas opérationnel.

L’Hyperloop, n’est ni polluant, ni dangereux dans son fonctionnement et permettra de traverser notre territoire dans des temps records de centre ville à centre ville. Bien évidemment, cela condamne l’avion et son Kerozène ainsi que ses infrastructures aéroportuaires gigantesques. Le TGV fera office de train de banlieue. Mais surtout l’Hyperloop pourrait permettre de vider les banlieues au bénéfice des provinces car Marseille se trouvera à 45 minutes de Paris, le temps qu’on met de Pontoise pour rejoindre la capitale. Orléans à 10 minutes. Toulouse-Montpellier : 19 minutes. Si l’on ajoute, les possibilités techniques de télétravail, de vidéo conférence et si en priant un peu, les mentalités évoluent au point de ne plus croire que seuls ceux qu’on voit, travaillent, on devrait assister très rapidement à une réelle révolution professionnelle, et il est possible que la retraite se fasse moins attendre.

J’ai cru comprendre qu’AIRBUS s’intéressait au projet. C’est une bonne chose. Pour l’instant, l’Etat n’est guère enthousiaste à financer. Il se décidera comme d’habitude avec quelques années de retard. Rappelons que le développement du TGV n’a pu se faire que sous l’impulsion politique et économique de l’Etat, et que si la Fibre a pris tant de retard c’est pour les raisons inverses.

Affaire à suivre, en tout cas, et j’espère vivre assez vieux pour l’expérimenter.

Sketches & Zik 3

INFO SPECTACLE MÉRIEL Vous ne partez pas en ce week-end prolongé
qui s’annonce ?

Venez voir Sketches & Zik 3 ! Un spectacle familial désormais annuel à
Mériel et garanti intergénérationnel !

Mélange des genres au programme avec de la musique live et du théâtre
dans une ambiance humoristique assurée.

Quand ? : Ce Samedi 1er Juin à 20h30

Où ? : Espace Rive Gauche de Mériel (95630)

Infos et réservations sur www.showdevant.asso.st

On vous attend nombreux !
L’association Show Devant !SKETCHES & ZIK 3 : INTERGÉNÉRATIONNEL

Entrée gratuite
Durée : 1h20

RÉSERVER
https://showdevant-asso.wixsite.com/show-devant/r-servation-d-sol-

Enervé

Aujourd’hui, je suis un peu énervé après ce pays frappé d’immobilisme où j’ai parfois l’impression que nous sommes les rois du blabla et les champions du « wait and see » !

Marre d’attendre que les artisans se mettent au travail ! Marre d’attendre leur devis, marre d’attendre qu’ils démarrent un chantier, marre qu’ils l’arrêtent et marre qu’ils s’y remettent après des semaines d’interruption. Moins marre mais marre quand même qu’ils n’envoient pas leur facture ou qu’ils vous l’envoient quand vous avez oublié qu’ils devaient l’envoyer et que votre trésorerie n’est plus à niveau.

A l’heure où tout est informatisé et où le numérique devrait faciliter les tâches administratives, on dirait qu’on est revenu à l’ère du crayon de bois. Pour le moindre contact il faut rappeler plusieurs fois car cela fait longtemps que je ne laisse plus de message ni aux répondeurs ni aux assistant(e)s qui ne transmettent pratiquement jamais mon appel ou le transmettent à un moment où le contact en question est occupé et ne pensent pas à relancer, étant déjà passé(e)s à autre chose. Les réponses « laissez-moi vos coordonnées, M. … ou Mme … va vous rappeler » ne sont que formules de politesses qui, on le sait ne seront suivies d’aucun effet. Et que dire des « toutes nos lignes sont occupées, veuillez rappeler ultérieurement … »

Admettons que lorsque je suis demandeur d’un service, on m’envoie aux pelotes, je pourrais comprendre, mais lorsque je suis client et que je m’apprête à contractualiser avec un fournisseur ou entreprise et donc lui donner de l’argent, et qu’on me dit de rappeler, cela me met hors de moi.

Ajoutons à cette liste tous ceux qui perdent les documents que vous leur envoyez et qu’il faut transmettre plusieurs fois. Cela est particulièrement flagrant chez ceux qui ont besoin de ces documents pour vous indemniser ou vous payer. L’autre jour, j’ai vu un reportage, en Lettonie il me semble, où la loi interdit de transmettre 2 fois la même information à l’Administration avec un grand A, c’est à dire que tous le services publics sont connectés et que tous ont le même niveau d’information vous concernant. Je vous dis qu’en France, on est revenu au crayon de bois !

Et que dire des délais ? Délais pour les travaux publics et les routes coupées ? Délais pour le SAV ? Délais pour l’entretien de votre voiture ? Délais pour un rendez-vous médical ? Délais pour une intervention chirurgicale ? Je me souviens il y a une trentaine d’année je me moquais des anglais et de leur service public de santé qui obligeait à prévoir 1 à 2 ans pour se faire opérer. Et bien on y est en France ! Comme quoi, les années permettent aussi à un pays de régresser.

Et enfin, j’en ai tout autant marre que les services de l’Etat ne répondent pas à mes courriers ou courriels. J’ai toujours été de ceux qui rappelaient aux élus quels que soient leur niveau de présidence, qu’ils avaient été élus par le peuple pour servir le peuple et non l’inverse, et que la moindre des choses pour un élu était de répondre au courrier que lui adressait son administré. Et je le dis d’autant plus que je suis élu moi-même et que je mets un point d’honneur à satisfaire ce dictât.

Tout le monde est débordé, court partout, entasse les messages, On ne traite pas les demandes ni les affaires qui courent trop vite. On envoie des mails, puis des SMS pour dire qu’on a envoyé un mail, puis on appelle pour dire qu’on a envoyé un SMS et un mail sans réponse. Bref on marche sur la tête dans une société au bord de l’implosion.

Je ne peux m’empêcher de rapprocher ce bourbier collectif des manifestations des gilets jaunes qui réclament « une hausse du pouvoir d’achat et une meilleure répartition des richesses ». Vu l’état de notre pays, j’ai plutôt tendance à penser que si on se retroussait les manches et si on visait la satisfaction du public, du client, la qualité de service réellement perçue et non celle qui flatte les indicateurs et les égo des entreprises, au lieu d’attendre éperdument qu’on envoie de l’aide ou des subventions, on verrait son pouvoir d’achat augmenter parce que la croissance augmenterait.

Ca m’a fait du bien de vider mon sac de nerfs. A suivre ….

Le Grand Débat

Je suis de ceux qui pensent que le Grand Débat est un mouvement de manche démagogique laissant à tout un chacun l’impression qu’il est quelqu’un d’important capable de sauver le pays, voire de sauver le monde.

Je n’irai certainement pas m’afficher dans une lieu de rencontre pour faire nombre. A mon sens , le nombre de participants et la multiplication des lieux de débat ne font que disperser et diluer les idées. Comme écrit dans un précédent article, il ne restera que le confort des idées du gouvernement qui, ne l’oublions jamais, a été élu selon des idées que la majorité des français ayant voté ont validé. En fait ce grand débat est une belle démonstration de démocratie, un outil au service du président élu qui trouve là le moyen de décrire et justifier son programme, un bel outil de propagande empli d’empathie et d’honnêteté affichée. De Gaulle clamait « Je vous ai compris ». Macron dit « Je vous écoute, mais entendez-moi ».

Si certains pensent que la rue et les manifs sont l’expression de la démocratie, je n’en suis pas sûr et reste sur l’idée que le résultat d’un scrutin demeure la démocratie à laquelle on doit se résoudre avec joie et fierté. Tant de peuples se battent encore pour l’acquérir !

Bref, bien que trouvant ce Grand Débat probablement inutile, j’ai, après hésitation, accepté d’y laisser ma contribution au prétexte que son mépris m’ôtait le droit à la critique de la même manière que celui qui ne vote pas n’a aucune légitimité à débattre sur le résultat d’une élection.

Il y a un sujet qui me tient à coeur : le gâchis de la dépense publique. D’abord parce que le gâchis qu’il soit alimentaire, éducatif, ou financier … m’a toujours exaspéré ; ensuite parce que c’est mon argent qui finance ce gâchis et qu’au bout de quelques décennies, cela en devient inadmissible. De plus, un des enjeux du débat public du moment est la juste répartition des richesses et donc de l’impôt. Il m’insupporte donc de payer à la place des autres. Voici donc le contenu de ma contribution au Grand Débat :

Comme tout contribuable, j’accepte que mon impôt soit justement utilisé, et bannis toute forme de gâchis. Chaque fois que c’est mon argent qu’on utilise pour combler la dépense générée par quelqu’un qui ne s’acquitte pas de sa propre dette, je suis exaspéré. Les casseurs sont à classer dans cette catégorie. Attrapés et jugés insolvables, c’est encore le contribuable qui va devoir mettre près d’un milliard de sa poche.
800 000 conducteurs circulent sans assurance, le FGAO a engagé 137 millions d’euro en 2017 et n’en a récupéré que 11,6. Le déficit sera réparti dans les primes des assurés bons payeurs.
Des millions d’amendes ou de condamnations ne sont jamais recouvertes faute d’insolvabilité de la personne en faute.
Cela n’est plus marginal et en devient inadmissible. Peut-on imaginer que l’argent investi à colmater cette hémorragie puisse être utilisé à meilleur escient pour le bien-être de tous que ce soit pour des prestations sociales ou l’amélioration du service public ?
Dès lors que la Justice a déclaré coupable un individu et qu’elle l’a condamné à indemniser une victime ou payer une amende, l’individu ne doit plus pouvoir se retrancher derrière son insolvabilité. Le JAP* doit disposer des moyens juridiques pour recouvrer la dette auprès de ses ayants droits dans le même ordre que l’ordre successoral.
Pourquoi accepte-t-on la logique d’un héritage dans un ordre successoral établi et non l’héritage de la dette à la nation d’un membre de la famille qui profite de son insolvabilité pour pill
er le patrimoine privé ou public ?
De plus, ce projet de loi aurait le mérite de mettre devant leur responsabilité parents et familles, qui au lieu d’attendre tout de l’Etat, seront contraints de veiller sur les dévoiements de leur proches s’ils ne veulent pas être condamnés à réparer à vie la faute d’un des leurs.

D’une part je ne me fais aucune illusion sur l’aboutissement d’une telle idée, mais l’essentiel est de participer à la compétition. La gagner devient une option ! Peu de politiques, devant le tollé de boucliers qui ne manqueront pas de se lever, auront le courage de défendre ce projet de loi.

J’entends bien sûr les opposants qui hurleront au fascisme et à l’Etat responsable de la paupérisation de certains qui les forcent à la marginalité, ou l’abandon des parents dans l’impossibilité de pouvoir exercer la moindre autorité sur leurs enfants qui les insultent voire les battent.

Je me souviens quand même d’un temps, pas si lointain, où les parents avaient de l’autorité et où la famille ne démissionnait pas au pied de la moindre difficulté. Nous avons la société qu’on mérite, celle où l’on croit que la liberté est de tout permettre et de tout accepter sauf quand cette largesse atteint notre patrimoine immobilier, mobilier, physique ou affectif.

On pointe l’irresponsabilité de certains mais refusons la responsabilité de nos actes et pensées.

Ce que je propose c’est d’appeler un chat un chat et qu’après le slogan pollueur payeur, on applique factuellement le droit qui inscrit dans notre loi que, l’auteur d’un acte ou d’une négligence qui a causé un dommage à autrui doit réparer le préjudice en versant à la victime des dommages et intérêts. (ART 1240 à 1244 du code civil), que toute personne ayant subi un préjudice résultant de faits volontaires ou non qui présentent le caractère matériel d’une infraction peut obtenir la réparation intégrale des dommages qui résultent des atteintes à la personne. (ART 706-3 du Code de Procédure Pénale).

Y a qu’à non ?

  • : JAP = Juge d’Application des Peines

On est mal partis !

On est mal partis !

Il y a encore quelques semaines, on parlait de fracture sociale entre riches, trop riches et pauvres trop riches. Et puis au fil des semaines et des manifestations qui n’en finissent pas, aux couleurs de l’arc en ciel, nous voilà entre français, tous, chacun pour soi, en opposition avec quelqu’un.

Alors qu’on s’est battu intellectuellement et culturellement pour le droit à la différence, voilà que l’on veut que le monde s’aligne derrière notre pensée unique. Les minorités sont attaquées. Les harcèlements de toutes sortes se multiplient. Tout sujet devient conflictuel déclenchant sa volée de violences, d’insultes et de haine. Vive la France, pays, autrefois, des droits de l’homme, transformé en pays de mes droits à moi !

Avant, il y a eu un roi de France qui décidait pour ses sujets, en veillant à ne se priver de rien. Et puis la Révolution a coupé des têtes pour que le peuple ait les mêmes droits que les nobles. Napoléon s’est embrouillé avec le monde entier et les guerres n’ont cessé, à décennies d’intervalles, un peu sur notre terre un peu chez les autres, parfois à notre initiative, parfois à celle du voisin proche ou éloigné. Mais quelqu’en soit le motif, des millions d’humains y ont laissé leur vie sans autre conséquence que de revenir au temps d’avant mais humainement décimé.

Alors , on a tout misé sur la démocratie, sur le plébiscite du vote majoritaire, sur l’union européenne, et on a cru que les élus auraient droit au respect dû à leur victoire. A chaque soir d’élections, on se congratule comme un soir de finale de coupe du monde, on se réjouit collectivement de cette nouvelle ère qui s’ouvre, pendant que les perdants crient à la fraude, au complot et espèrent déjà dans un futur scrutin réparateur. Au final, la démocratie n’est bonne que si nos idées l’emportent.

Les élus et les ministres n’ont pas encore accroché leur veste à la patène de leur nouveau bureau, que les critiques pleuvent à la recherche de la casserole qui pourrait alimenter la polémique. Le journaliste épluche toutes les communications écrites ou audio-visuelles à l’affut de la petite phrase qui pourrait lancer une rumeur quitte à l’isoler du contexte pour en donner plus d’écho. Les réseaux sociaux ont cela de bien, qu’ils adorent propager ce qui leur semble vrai sans en vérifier le moindre tenant.

Plus de 70 années sans bataille sur notre terre républicaine. C’en est trop pour ceux que ça démange de se battre. Par inculture de toute espèce, l’humain se range derrière le leader qui saura mettre en avant les raisons de son désarroi. Le populisme fait recette devant des personnes en manque de recul et de repères, historiques, économiques, culturels et religieux. Il est l’heure des Socraties et des équations au premier degré. (Je me suis déjà exprimé, sur la relativité de la richesse, mais peut-on en vouloir à ceux qui se rêvent plus argentés !)

Désirer une vie meilleure, plus confortable, plus consumériste accompagne le progrès et l’évolution de notre espèce. Il n’y a rien de nouveau, et seul le philosophe ou le sage sait que l’argent ne conduit pas au bonheur. Ce qui est nouveau, c’est que le désir juste et humain de vouloir davantage s’est transformé en droit et que nous avons troqué nos rêves contre des dûs que l’on exige à grands coups de manifestations qui semblent demeurer le seul moyen d’exister et de se faire reconnaitre, preuve s’il en est, qu’il est plus facile d’hurler des slogans en marchant dans la rue que de s’exprimer correctement avec un vocabulaire approprié autour d’une table, ou en écrivant des ouvrages, voire en participant à un débat démocratique, ou un engagement politique.

On en vient à penser que notre propre personne est tellement importante qu’aucune décision concernant mon environnement, qu’il soit dans ma cité, mon pays ou la planète, ne puisse se prendre sans mon feu vert. Il devient donc inutile de voter pour des représentants du peuple qui n’ont de représentants que le nom, puisqu’ils ne représentent pas mes idées à moi. Et puis, si je découvre 2 ou 3 congénères qui partagent une de mes idées, alors je deviens fort et j’acquiers les droits supplémentaires qui justifient la violence de mes actes. Je deviens LA LOI, L’ORDRE, et ne suis plus soumis à d’autres lois que celles qui servent ma personne. Je ne désobéis pas à la République, je suis la nouvelle République, et l’autre, l’ancienne n’a plus raison d’être parce que j’en ai décidé ainsi, et que je ne suis pas tout seul.

Tout cela est si évident pour moi qu’il me faut convaincre la nation par tous les moyens quitte à frotter quelques biens et frotter quelques corps. Cette logique, cette dialectique ne rappelle-t-elle pas des temps anciens qu’on croyait révolus.

Et pourquoi donc ! Parce que les populistes de tout genre souvent rangés dans les extrêmes se partagent en deux camps. Ceux qui disposent de la connaissance qui leur permet de manipuler les foules et ceux qui en sont dépourvus et constitue la masse croyant défendre la noblesse de leurs idées, mais qui ne font qu’alimenter un nombre servant l’assise politique desdits leaders.

Comment en sortir ?

On en est mal partis, mais on peut bien arriver.

Il faut revoir notre système éducatif. Les programmes peut-être, mais surtout en forgeant dès l’école primaire l’intellect de nos enfants par une meilleure connaissance de l’Histoire, moins celle des faits que celle qui a conduit aux faits. Il faut instituer des notions d’économie, d’éthique de morale et d’instruction civique, afin de comprendre que l’individu agit au sein de sociétés imbriquées les unes dans les autres avec des tenants qui le dépassent mais qu’il peut contrôler s’il en a la connaissance. Il faut généraliser la philosophie dès la petite enfance, afin que l’esprit prenne l’habitude de la réflexion et du recul sur la chose qu’elle soit sienne ou quelle soit autre. et puis il faut donner de la place au théâtre à l’école, pour que chacun apprenne l’éloquence et le poids des mots dans le respect de son rôle et du rôle de ceux qui jouent la même scène.

Il faut que les parents réagissent, non pas pour remettre en cause l’autorité d’où qu’elle vienne, mais pour responsabiliser l’enfant de ses actes et de ses gestes. En observant les manifestants blessés parfois gravement ces derniers jours, je me souviens de ces moments où à l’école ou ailleurs, l’enfant provoque l’adulte par ses mots ou ses gestes. Il se met en danger, et la sanction punitive finit alors par tomber d’une façon ou d’une autre. Quand la police, qui est là pour maintenir l’ordre, ordonne à un manifestant de reculer ou de se déplacer, et que celui-ci répond par la provocation verbale ou gestuelle et la désobéissance, il s’expose au risque de prendre un mauvais coup. Similitude de genre, de situation entre enfants et adultes mais attitude bafouée par ceux qui prétendent que leur droit est plus légitime que celui de la République, tout comme l’enfant qui estime qu’il a raison et que ses parents ont tort.

Après tout, j’ai bien aussi le droit de rêver moi aussi !

Jour de voeux

Le passage à la nouvelle année s’accompagne de la litanie des voeux que chacun exerce avec plus ou moins de bonheur. Il y a les voeux quasi obligés, ceux que l’on doit par notre profession, ou nos divers engagements voire tout simplement selon le lien social de notre environnement. Ceux-là relèvent d’un protocole incontournable. Ainsi durant le mois de janvier, le « Bonjour comment ça va » se transforme en « Bonjour, bonne année ». Sans trop savoir, on a l’impression que si on n’énonce pas le bon sésame, on est à côté, avec le sentiment d’avoir commis un sérieux impair de courtoisie ou de politesse. Enfin, ça c’est pour les voeux échangés de vive voix car par écrit, il en va plutôt d’une alternance entre une pauvreté imaginative du verbe et la reproduction à l’envi de messages pré-formatés glanés sur le Net.

Mais ne soyons pas critique, car la multitude, justement, de ces messages obligent l’internaute à choisir, et choisir est déjà une preuve d’amitié ou d’amour, et il faut s’honorer du choix qui nous parvient surtout si celui-ci est original et que son reçu est exceptionnel et unique. C’est un peu comme lorsqu’on reçoit une carte postale. Celui qui l’envoie peut passer de longues minutes à effeuiller le tourniquet du marchand avant de trouver le paysage ou le message qui, à ses yeux, et de manière circonstanciée, devrait trouver grâce auprès de vous. Parfois, trouvant ces modèles trop pauvres, il s’en va vers d’autres vitrines, préférant la dilation de l’envoi, que de poster une carte qui ne serait pas à la hauteur du lien qui vous unit.

Et puis, il y a les réseaux sociaux qui, de par leur structure, rendent infinis la propagation des voeux. On partage, on duplique, on crée, on se photographie avec des cotillons, en robe du soir, smoking ou torse nu à moitié bourré(e) ou carrément barré. C’est magnifique, non, tous ces messages d’amour et d’amitié qui nous parviennent de partout y compris par des « amis » qu’on a jamais vus ou qu’on ne croisera peut-être jamais. On a l’impression, d’être forts, par les sentiments qui nous unissent et par le nombre. No comment !!!

Et puis, il y a ce moment que j’affectionne pour moi-même, mais comme on est sur mon blog, je peux en parler 🙂 : Celui de l’écriture d’un message personnel, réfléchi, ou chaque mot est pesé, révélant le souvenir d’une épreuve passée, ou d’un projet à court ou moyen terme, celui où il n’est pas utile de souhaiter la bonne année en 4 mots mais où les voeux sont tels qu’on sait qu’on va toucher au coeur, avec l’espoir qu’au moins il ou elle se souviendra que vous lui avez adressé vos bons voeux, et que vos voeux étaient vraiment bons.

Car, le problème, dans tout ça, c’est qu’au bout de quelques heures, on ne sait plus qui vous a adressé ses voeux ni à qui vous avez répondu et là suivant le milieu dans lequel vous batifolez, vous risquez l’incident diplomatique. Alors un conseil, puisque le premier de l’an est aussi un jour de résolutions. Ne tardez pas et répondez immédiatement à chaque message. Ensuite, si vous êtres quelqu’un de très organisé, ouvrez-vous un bloc-notes et listez vos envois et réponses.

Bien, il me reste donc à vous souhaiter, une bonne année, et me voilà bien ennuyé ! Comment être cohérent compte tenu de tout ce qui précède ?

Alors, voilà ce que je vous propose. : – Souhaitez-vous tout ce que vous voulez pour vous mêmes et mettez-moi en copie… comme ça je vous répondrai en essayant de personnaliser ma réponse avec toute l’affection que je vous porte.