Mise en avant

DECOG320

Attention ! Un nouveau virus cousin du COVID 19 vient d’apparaître en France le DECOG 320 (« Désobéissance cognitive » décelé en mars 2020).

A ce jour, seule la France semble être touchée. Il semblerait d’après les scientifiques que les français disposaient d’un terrain propice dont certains possédaient déjà les souches du virus dans leur organisme, et que la proximité du COVID 19 aurait déclenché l’apparition des  symptômes pathologiques.

Quels sont les symptômes ?

Globalement, on constate chez le patient atteint du DECOG 320 une désorganisation cérébrale qui lui fait avoir des gestes et une attitude opposée à ce que son cerveau aurait compris.

Nous avons pu voir à la TV ces derniers jours beaucoup de personnes atteintes par ce virus : Des jeunes agglutinés aux terrasses des cafés alors même qu’on venait de prier la population de rester confinée à son domicile. Des familles qui doivent cesser le travail et confondent chômage technique et télétravail avec congés payés et chargent leur voiture de pelles seaux et bouée pour partir à la plage oubliant en même temps qu’en mars la mer est fraiche. D’autres qui entendent bien que le coronavirus est véhiculé par l’homme et qu’il faut cesser tout déplacement pour éviter qu’il se propage dans l’ensemble du territoire et qui s’empressent de rejoindre leur famille à l’autre bout de la France.

Bref, alors même que l’on croyait toutes ces personnes irresponsables, les scientifiques  sont ce matin formels et identifient une  nouvelle épidémie dont la contagion a été beaucoup plus fulgurante que celle du COVID19.  Les épidémiologistes sont toutefois très perplexes sur le fait que ce virus ne se serait développé que sur le territoire métropolitain sans qu’aucun cas n’ait été décelé chez nos voisins européens.

Le monde de la Science continue d’observer, impuissant, le phénomène en espérant que les 2 épidémies qui se télescopent n’aggraveront pas cette mortalité que tout le monde redoute.

Afin d’être complet sur ce dossier, je ne peux passer sous silence une autre rumeur selon laquelle de nombreux mutants auraient infiltré la France depuis de nombreuses années à des postes divers et variés. Emmanuël Macron serait le grand chef de ces milliers d’individus programmés pour des actions dont seul le monde des mutants a connaissance. On suppose ces actions économiques visant à ruiner toutes les sociétés mondiales qui ne seraient pas aux mains des mutants. L’activation des mutants aurait  été décidée hier par les mots du président « Nous sommes en guerre ». Le fait qu’il l’ait dit 6 fois est assez symbolique. Les spécialistes des mutants réfléchissent sur ce nombre 6 qui peut annoncer un délai ou des cibles particulières. Une cellule de crise a été installée dans un coin tenu secret. Je ne manquerai pas de vous informer au fil de l’eau si toutefois je ne figure pas en première ligne sur la liste cible de ces personnages.

Courage.

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Mise en avant

La guerre est déclarée

Depuis qu’on en rêvait, de pouvoir se battre, de taper sur tout ce qui bouge, de pouvoir se révolter à satiété contre le monde entier, voici enfin une guerre mondiale qui démarre, et là au pied de chez nous, sans avoir besoin d’enfiler un uniforme, on a tant horreur des ordres et des règles, sans être à la merci de petits chefaillons.

Magnifique, on va pouvoir risquer sa vie de sa propre initiative, casser les magasins pour manger et non pour le seul plaisir de casser et dont finalement on finissait par se lasser. Les gouvernants vont tomber tout seul, bien fait pour eux. Les riches vont tous creuver et on les enterrera avec leurs richesses, et nous serons les premiers à cracher sur les tombes de ces nantis qui vont pour une fois goûter à la poussière qu’ils méritent.

Je pourrais m’arrêter là et laisser croire au lecteur que cette soif est la mienne alors que c’est au comble de l’agacement que j’expose cette théorie qui vous l’aurez compris menace les esprits petits, égoïstes si peu instruits qu’ils en perdent toute raison.

Philosophiquement, je me faisais la réflexion suivante inspirée de mes lectures du moment. Chaque être vivant est née de l’accouchement d’une mère et finit poussière ou cendre. Entre ces deux évènements majeurs, absolument identiques pour tous, on peut croire que la vie forge l’Homme, alors qu’au contraire c’est à l’Homme de forger sa vie et ce qu’il est.

Certains diront qu’il est plus facile de réussir sa vie si on nait dans un milieu porteur et aisé et que la misère ne favorise pas l’épanouissement intellectuel et matériel. Pragmatiquement certainement, mais philosophiquement, l’Histoire atteste que les plus grandes réussites humaines sont plus l’oeuvre d’un acharnement personnel chez ceux qui partis de rien se hissent à force de travail et de persévérance, que le résultat d’un meilleur tirage à la naissance. Encore faudrait-il philosopher longuement sur chacun des mots que je viens d’employer : que veulent vraiment dire « porteur », « aisé », « partis de rien », « meilleur » … ?

Une évidence m’est également apparue, c’est que la véritable liberté de l’Homme ne peut être qu’en dehors de toute religion. Qu’elles soient monothéistes, sectaires, humanistes, socialistes, économiques, toutes ne font que contribuer à briser le possible de ce que l’Homme serait ou pourrait être. Bien sûr, à contrario, cela ne veut pas dire qu’au sein même de ces « religions » et des dogmes qu’elle érigent, il ne soit pas possible de s’épanouir et d’atteindre quelque firmament. Mais quel qu’il soit, la limite sera celle du dogme et de ses lois. Notre cerveau nous le savons n’utilise encore qu’une infime partie de sa puissance, et je pense, si la guerre du moment et celles à venir, nous permettent encore d’y travailler, l’Homme découvrira dans quelques décennies et/ou siècles des possibilités de s’affranchir du temps et de l’espace par la seule force de son esprit. Nous ne sommes qu’au début de l’étude de la physique quantique et de tout ce qu’elle ouvre comme pistes. Sera-ce mieux ou pire pour l’humain, je n’en sais guère, mais cela obligera l’Homme à raisonner hors de ses dimensions actuelles.

Mais revenons à la guerre du moment et à ce qui lie mes deux propos. Les violences que nous subissons depuis des mois au prétexte de se battre collectivement pour de meilleures conditions de vie individuelles, se trouvent d’un coup remisées à des images d’archives de petits bras agités bien démunis devant ce qui est une vraie guerre où l’ennemi invisible vient vous abattre au coeur de votre couche, ou vous voyez, impuissant, vos proches tomber sous le feu d’un virus indomptable. Qu’il était doux alors le temps où l’on pouvait insulter et tirer à feu nourri sur nos dirigeants cause de tous nos maux. Au moins l’ennemi était identifié et nos violences avaient du sens. Aujourd’hui, notre seule force de révolutionnaire consisterait à braver les interdits, les confinements et les couvre feux histoire de montrer qu’une fois encore nous sommes libres de contrer ces ordres qu’on nous impose. Mais voilà, cette violence qu’on a extériorisée pendant tant d’années dans des manifestations quotidiennes ou serrés les uns aux autres nous nous sommes sentis puissants dans la lutte contre l’oppression d’un pouvoir qui se croyait indestructible mais que nous pensions anéantir. Voilà que tout se désagrège autour de nous, et que nous n’y pouvons rien, et c’est cela qui nous fait enrager. Viendra le temps, où on critiquera les décideurs, ceux qui en ont trop fait comme ceux qui n’en ont pas assez fait. Mais en attendant il nous faut prendre les armes et partir au combat. Mais de quelles armes disposons-nous à part notre bon sens, à commencer par celui de notre responsabilité personnelle face aux autres qui doit en premier lieu s’affranchir de notre égoïsme ? Les guerres ont parfois du bon quand elles obligent à la solidarité et à l’entraide pour la survie.

A défaut de croire en l’autre, espérons en nous-mêmes en cet instant où chacun de nos gestes est susceptible malgré nous d’abattre notre prochain.

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13 versus quelques milliers

D’un côté, en Afrique, 13 jeunes hommes viennent de donner leur vie pour leur pays, leur patrie !

De l’autre côté, sur le territoire français, des milliers de personnes de tout âge défilent dans les rues, pour un idéal !

Loin de leurs familles et amis, des hommes sont volontaires pour se battre contre un ennemi dont ils ignorent le visage réel au prétexte qu’il pourrait nuire à leur pays. L’idée que dans ce pays qu’ils défendent à distance, pourrait se trouver leur propre intérêt dans leurs biens ou leurs proches ne les effleure pas. Ils n’ont pas choisi d’être militaire pour défendre leur pré carré, leur patrimoine ou leur richesse. Eux savent ce qu’est donner sa vie et ce que vaux la devise « mort pour la France ».

D’autres mènent sur le sol national une guerre qu’ils ont déclarée contre les riches, les gouvernants, qu’ils soient patrons ou politiques. Leur ennemi est politique, économique, social. Il est partout et c’est globalement tout ce qui se situe au-delà de leur zone de vie. Comme chaque zone de vie diffère d’un individu à l’autre, l’ennemi change de visage d’un individu à l’autre. Plus l’ennemi se trouvera en haut d’une hiérarchie ciblée, plus la cible sera consensuelle. Le président de la République en fait donc les frais en premier lieu, peut-être parce qu’il est le seul ou presque à pouvoir sommer autant d’animosité de la part de chaque individu. L’Homme qui part en guerre est persuadé que l’ennemi, une fois décapité, est en passe de capituler. Et puis la mobilisation des troupes est beaucoup plus facile si on personnifie la cible.

En Afrique, les ordres sont les ordres et un militaire, officier de surcroît, n’est pas autorisé à les discuter. Dans les faits, ce serait perte de temps, et le temps est un élément de survie. Les actions sont dirigées, efficaces et bénéfiques au groupe, mais surtout au pays. Celui qui part en opération doit en revenir, et il en va de la responsabilité de tous de veiller au retour de chacun. Quand la mission échoue sur des pertes humaines, la responsabilité est partagée. La faute n’incombe pas à l’attaque ennemie, mais à la défense française, qui peut-être n’a pas su anticiper, a ouvert une faille malgré elle, a mal ciblé son attaque …. Là bas, les balles ne sont pas en caoutchouc, les grenades ou les bombes tuent plus qu’elles ne blessent. On pense à la mort, mais comme on est plus fort qu’elle, on n’y pense plus. Si on y laisse sa peau, on sait que que ce ne sera pas en vainc, que la France nous sera reconnaissante, et que nos corps sans vie transpercés par le feu ennemi alimenteront la mémoire d’un conflit pour le bénéfice de la victoire.

Dans les rues de France, on se bat avec des mots, un peu, avec de la violence, beaucoup, contre d’autres, envahisseurs de notre idéal, briseurs de nos ambitions, voleurs de rêves bien souvent consuméristes. La violence de notre ennemi est telle qu’elle justifie notre propre violence. Celui qui détient la richesse nous tient à la gorge, nous met la corde au coup, nous mutile chaque jour davantage. De travailleurs, nous sommes devenus esclaves, exploités par un pouvoir qui nous agresse à coup de taxes, de règles et de privations. L’ennemi n’est pas l’envie, le désir, mais celui qui nous empêche de pouvoir avoir envie. Pourquoi ne serais-je pas en droit de posséder ce dont l’autre dispose. De quel droit me dirige-t-on ? Pourquoi laisserais-je un dirigeant décider de ma condition de vie ? Pourquoi devrais-je supporter une vie de misère alors que d’autres bénéficient d’avantages inouïs ?

Là bas en OPEX, la seule envie qui obsède chaque homme, le matin au réveil, c’est de pouvoir retrouver, épuisé, sa couche le soir. Il sait que sa famille est fière de lui. Il aimerait tant être auprès de sa femme, ses enfants. Il pense à sa mère à son père. Son cadeau de Noël, le plus beau sans doute, sera d’être en vie. Et aujourd’hui 13 ne seront pas de la fête, et c’est une tragédie. De soldats anonymes, ils embrassent malgré eux le statut de héros « mort pour la France ».

Est-ce que chaque français mesure ce que veut dire « mort pour la France » ?

Est-ce que celui qui provoque la police, casse une vitrine, met le feu sur son passage, se bat contre ses frères de sang, aurait un tant soit peu l’ambition de mourir pour son pays. Si oui, 13 places viennent de se libérer, et l’armée française saura trouver une place à tous les volontaires, à tous ceux qui se battront sous l’uniforme de la France, à visage découvert, courageux et déterminés, pour une cause qui dépasse leur propre égoïsme, où l’enjeu n’est pas ce qui se trouve dans les vitrines du luxe, mais bien celui de sauver sa peau et de sauver notre belle France d’un terrorisme sans limite.

Condoléances aux familles de ceux qui sont morts pour la France pour moi, ma famille, mes amis et tous ceux et celles qui nous succèderont.

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ça bouge au Vatican

En ce moment se tient au Vatican en présence du pape François, le synode des évêques d’Amérique latine.

D’après plusieurs informateurs, il est probable que ce synode débouche sur le mariage des prêtres et l’ordination de femmes diacres permanents, mais dans un premier temps, uniquement pour l’Amérique latine.

C’est un sujet qui anime les langues de façon récurrente. L’Eglise Catholique a fait le choix d’un état de vie pour ses prêtres : le célibat. Ce n’est pas là une doctrine héritée de l’Ecriture mais une décision prise en son temps par les Pères de l’Eglise. A noter que d’autres Eglises chrétiennes telles que les anglicans ou les protestants n’ont pas adopté cette doctrine.

Cela fait parler, car l’on situe ce choix à un niveau matériel. Circule l’idée que l’Eglise a choisi le célibat de ses prêtres pour des raisons de disponibilité et de confidentialité. En tant que célibataires, les prêtres seraient plus disponibles pour aller à l’encontre des familles, partager un repas, un temps de vacances, une retraite spirituelle, des séjours, camps colonies de vacances, que sais-je encore ! Et puis le doute s’instaurerait sur des fuites du secret de la confession, ou autre confidence sociale ou humaine. En fait loin de ces contingences séculaires, il s’agissait principalement d’un dogme érigé afin de symboliser le don de la personne dans son entier, à l’amour de Dieu. Le prêtre est le pasteur. Il se donne à ses brebis avec tout son amour qu’il ne peut partager avec femme et enfants. Sa communauté est sa seule famille.

Et puis sont arrivés les problèmes de pédophilies et autres affaires sexuelles dont une certaine équation pouvait laisser croire que ces déviances humaines pourraient être la conséquence d’un célibat forcé. Derrière cette détresse que rencontraient à la fois victimes et bourreaux, se cachait surtout une omerta profonde et intouchable des autorités ecclésiales qui dès qu’elles étaient informées d’un incident ou crime s’empressaient d’étouffer l’affaire préférant éloigner les prélats de leurs tentations plutôt que de les livrer à la Justice de l’Homme.

Alors le Vatican s’est mis à condamner du bout des lèvres tout en se cachant les yeux pour ne pas trop en voir. Parallèlement à cette tornade de déviances sexuelles dont les médias se repaissent, la crise des vocations s’amplifie. Il y a de moins en moins de prêtres. Peu d’hommes ressentent l’appel de Dieu. beaucoup abandonnent leur sacerdoce pour se marier et avoir des enfants. D’autres se cachent et entretiennent une vie maritale en cachette. De l’extérieur, on peut croire ces situations faciles, alors que ce n’est que souffrance quel que soit le côté où l’on se trouve.

Et voilà que devant le manque crucial de prêtres en Amérique latine, on se prépare à accepter le mariage des prêtres et à reconnaitre la place prépondérante de la femme dans l’évangélisation au point de lui permettre d’accéder au diaconat.

Je souris car, on sent la recherche de communication positive sur le sujet. L’Eglise ne se fustigera point d’avoir imposer un système mal viable par ses prêtres depuis des décennies, se gardera de faire une critique sociale des communautés, de la mondialisation, des accès à Internet et à toute forme de communication qui libèrent l’homme et la femme, au point où l’état de célibat devient très difficile à assumer pour qui ne choisit pas de vivre reclus. L’Eglise Catholique qui met en avant sa relation à Dieu par la Prière ; Dieu la guidant dans ses choix viendrait tout d’un coup lui inspirer le mariage des prêtres comme remède au manque de prêtres alors que Dieu est censé appeler l’homme à s’engager dans la prêtrise sur les chemins tracés par le Christ.

Et puis pourquoi en Amérique latine et pas ailleurs dans le Monde. Où sont passés les paroles du CREDO. je crois en l’Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

Attendons la fin de ce synode, mais maintenant que la rumeur circule, est-ce que le statuquo ne serait pas pire ?

L’actualité nous renvoie des scènes de guérilla urbaine, de peuples en guerre, et de révolutions en marche. Les dirigeants sont dépassés, et l’avenir est inquiétant alors que paradoxalement, l’Homme n’a jamais eu autant de moyens pour faire que la paix règne parmi les peuples. Le Pape est aux commandes de peuples de cultures différentes et de sociétés différentes. Lui aussi dirige un monde de convoitises et d’intérêts. Que Dieu lui vienne en aide ! Mais autant vous le confier, je n’y crois pas beaucoup.

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L’arnaque de la fibre

La France, je l’ai déjà dit dans un précédent article, a 30 ans de retard pour la fibre, et je suis bien placé pour en parler, car le hasard professionnel fait que j’ai effectué la recette du premier réflectomètre (appareil de mesure permettant de contrôler la qualité du raccordement de 2 fibres) reçu par France Télécom en 1990.

30 ans plus tard, le territoire n’est toujours pas couvert et est encore loin d’être opérationnel.

L’historique :

Voici quelques années maintenant, le pouvoir politique a confié, sous le contrôle de l’ARCEP, aux opérateurs téléphoniques le déploiement de la fibre. Ces derniers n’ont pas accepté d’en financer l’investissement, alors que le retour s’annonçait pourtant juteux. Pour augmenter la part du gâteau, ils ont obtenu de l’Etat qu’ils acceptaient de financer l’installation de la fibre en zone urbaine mais que l’Etat devait financer les zones rurales, ou tout au moins non urbaines. En clair, les opérateurs se gardaient les endroits où le génie civil était déjà réalisé en termes de conduites et gaines, les endroits où le logement était vertical et permettait le maximum de raccordements d’abonnés à moindre coût et laissaient à l’Etat le plaisir de financer l’installation de kms de fibres dans les lieux déserts et les fermes isolées ainsi que dans les communes principalement pavillonnaires.

Si la France voulait rivaliser avec ses voisins, elle n’avait plus le choix. Elle a accepté le deal mais l’Etat a confié aux collectivités territoriales le soin de se débrouiller avec le bébé. D’où l’émergence de syndicats intercommunaux dédiés aux télécommunications afin de globaliser les marchés et en tirer le meilleur coût.

La technique de pose :

Forcément pour payer moins cher, il faut faire des concessions. Peu visibles dans les banlieues rurales des métropoles, ces concessions sont bien plus draconiennes dans des zones de désertifications urbaines comme ici dans le Cantal. Alors que les communes ont fait de gros efforts pour enfouir leurs réseaux électricité ou télécommunications, les poseurs de fibres, pour ne pas refaire du génie civil, posent la fibre en aérien sur des poteaux en bois flambant neuf. Il faut savoir qu’une fibre dispose de son fourreau dédié et qu’il est interdit de faire cohabiter une câble de fibre avec un autre support dans le même fourreau. Il est aussi interdit de faire passer dans le même câble de fibres (un câble dispose de plusieurs fibres) une fibre dédiée aux télécommunications et une autre dédiée à la vidéo. Il paraît que cela pose des problèmes techniques. Je suis plutôt d’avis que c’est une affaire de gros sous.

Enfin, il faut savoir que l’installation de la fibre, qu’elle soit effectuée en direct par les opérateurs institutionnels ou par les collectivités territoriales, est confiée à des sous-traitants, dont les équipes techniques, sont elles mêmes sous-traitantes d’une compagnie, elle même sous-traitante d’un groupe. Bref en cas de dysfonctionnement, il est quasi impossible de déterminer les responsabilités. Moralité, quand ça casse, ça reste dans l’état. Par ici, on constate déjà des poteaux pourtant tout neufs effondrés ou à terre suspendus à leurs câble aérien de fibre, et cela fait déjà plusieurs mois que c’est en l’état. Alors après quelques tempêtes hivernales et la neige, il faut craindre des avaries fréquentes.

La logique économique :

En zone urbaine gérée par les opérateurs, ces derniers étant directement concernés par leur retour sur investissement, mettent le paquet pour raccorder le plus rapidement possible le maximum de foyers, et si ORANGE reste le propriétaire des canalisations et donc de ce qu’il y a dedans, les autres tels que FREE, SFR ou BOUYGUES, paient une location des fibres à ORANGE. Entre ceux qui ont contribué à la pose et ceux qui exploitent, c’est une grosse affaire commerciale dont heureusement je ne connais pas les détails.

Ce que je peux dire, c’est qu’autant en zone urbaine, l’ensemble des investisseurs ont tout intérêt à amasser les clients dans un minimum de temps, autant ailleurs, cela les préoccupe moins, car ils n’ont pas investi de leur poche pour la pose.

A cette différence géo-technique s’ajoute la question du raccordement des derniers mètres. En effet, suivant les programmes négociés par les collectivités, la fibre est, soit livrée à un point nodal et le financement du raccordement à l’habitat est à la charge du propriétaire, soit livrée jusqu’à la prise chez l’habitant.

Le dernier km :

Dans le cas de la livraison à la prise, il a été convenu que ce serait du 100 % fibre, dans les autres cas, il est toléré que soit réutilisé le support cuivre entre le central et la prise, ce qui est une aberration en termes d’affaiblissement.

Pour compléter ce système économique ou seule la rentabilité anime l’action au détriment de tout service public et encore moins de service client, les opérateurs ont imposé qu’une fibre soit obligatoirement livrée à un point adresse.(N° et rue). Le téléphone marchait sans détermination d’un point adresse, le courrier est distribué sans point adresse mais pour la fibre, il semblerait que sans ce point adresse, elle ne peut pas fonctionner ; comme si des coordonnées GPS n’auraient pas suffi. D’où l’obligation pour les communes de financer un plan d’adressage de toutes ses habitations. La Poste se propose bien sûr comme spécialiste et partenaire et ce n’est pas gratuit. La facture commence à être lourde pour les collectivités territoriales ! Et le client n’a toujours pas la fibre car nul ne sait combien le raccordement terminal va coûter.

Traitement des pannes et incidents :

Enfin, avec tout ça et tout l’argent récolté auprès du contribuable, par les opérateurs de télécommunications, ces derniers n’ont toujours aucune obligation de résultat, ni engagement de débit minimum. Les commerciaux ont interdiction de communiquer avec leurs techniciens, et doivent vendre des box et des abonnements, même si derrière cela ne fonctionne pas, et quand c’est en panne, ça reste en panne car avant de savoir qui doit réparer, il va s’écouler du temps sachant que le plus difficile à déterminer est de savoir qui doit payer la réparation : la société ayant posé les poteaux ou effectué le génie civil, celle ayant tiré la fibre, celle l’ayant raccordée, ORANGE, FREE, BOUYGUES, SFR, le client ? Pourquoi se presser puisque pendant la panne, le client continue de payer son abonnement !

Enfin une autre arnaque est dans le débit. Toujours pour des questions de rentabilité, les opérateurs ont décidé d’optimiser au maximum leurs canaux. Si en ville, plusieurs câbles ont été tirés facilitant ainsi d’éventuels délestages entre supports, en campagne, compte tenu du petit nombre d’abonnés potentiels, seule un câble de faible capacité a été tiré. Pas besoin d’être un grand technicien pour comprendre que plus on est à se partager le même faisceau, moins on profite d’un débit important, sans compter les très grandes distances d’un hameau à l’autre souvent supportées par le même support de fibre. C’est déjà fréquent avec l’ADSL sur du cuivre, ce sera la même chose avec la fibre. Il y a donc risque à ce qu’une fois tout payé, on se retrouve, tout au moins en rase campagne, avec un débit équivalent ou tout juste supérieur avec celui qu’on avait avec le câble cuivre.

Quelles solutions ?

La solution n’est donc pas la fibre. Trop tard. Il faut attendre l’arrivée des satellites basse altitude, qui sont en cours de déploiement malgré l’omerta des pouvoirs publics pour qui l’intérêt est de montrer qu’ils ont fait le bon choix avec la fibre. Le satellite permet aujourd’hui le très haut débit (THD) mais il n’y a pas assez de disponibilité pour équiper le pays. Il est donc réservé plutôt aux zones blanches. De plus la voix est difficile à communiquer à cause du temps de latence (temps pour atteindre le satellite et en revenir). les nouveaux équipements, en basse altitude, permettent de réduire par leur multiplication et la distance réduite avec la terre, ces deux problèmes. Ils arrivent et seront opérationnels d’ici quelques mois mais échappent et à l’Etat et aux opérateurs historiques. On ne connait pas encore le coût de l’abonnement, mais il sera forcément compétitif. L’inconvénient est devoir proliférer des paraboles, mais la solution existe en mutualisant certaines installations. D’autres solutions existent aussi pour les hameaux ou certaines résidences où plutôt que de multiplier les raccordements et les frais, il demeure possible de ne raccorder qu’un seul point haut et central et de générer ensuite un hotspot en WIFI. Cette solution est par exemple possible dans les petits villages centrés sur leur église en installant la borne relais dans le clocher.

Conclusion :

En conclusion, il faut se souvenir que les opérateurs vont toujours vous vendre ce qui est le plus rentable pour eux et que c’est au client de chercher par lui-même la solution la plus rentable pour lui à la fois en termes de qualité de service et en coût. N’oublions pas non plus, que malgré leur mépris du client, les opérateurs obligent bien souvent à un engagement dont il est parfois très difficile de se défaire.

Donc ce qui paraît « simple comme un coup de fibre », ne l’est pas vraiment

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Le Cricket Club des talibans

Je viens de terminer « Le Cricket Club des talibans » de Timeri N. Murari aux éditions Gallimard.

Ce livre racontée par une femme explique comment les talibans souhaitant montrer une image favorable de leur politique à l’international décident d’officialiser le sport du cricket à Kaboul en Afghanistan.

L’histoire montre l’enfer que vivent les Afghans chaque jour sous le joug de la police religieuse et des lois des talibans qui, armés jusqu’aux dents, ont droit de vie mais surtout de mort sur chaque habitant. Les femmes ne peuvent sortir qu’emprisonnées sous une burka et accompagnées d’un homme. Elles ont l’interdiction de parler en public et encore moins de s’adresser à un homme. A la maison, elles sont cantonnées à la cuisine.

La culture imposée par les talibans ressemble plutôt à une absence de culture. Toute instruction autre que le coran est interdite, et spécialement aux femmes qui n’ont pas besoin d’aller à l’école, pour cuisiner, s’occuper de leur homme et lui donner des enfants, de préférence des garçons. Les ordinateurs personnels sont interdits, les livres sont interdits, la télévision est interdite. Tout n’est qu’interdit.

Les mariages sont arrangés entre les familles mais si un chef taliban désire une femme, mariage arrangé ou pas, il prend.

Cette idée de cricket est perçue comme une porte de sortie vers un nouveau monde, car les gagnants du tournoi auront l’opportunité de s’entraîner au Pakistan. Alors toute la famille s’entraîne dur pour gagner la compétition.

La maison familiale offre un refuge bien fragile à l’autorité talibane, et chaque sortie représente un risque majeur de violences et parfois de mort. Un regard trop appuyé, un mot malencontreux engendre le fouet ou le tir à balle réelle. L’image de ces femmes fusillées à bout portant dans leur burka effondrées, telles un tas de chiffon sans un regard de leur agresseur ne peut que bouleverser le lecteur.

Ce fascisme ambiant engendre les délations et les vengeances. Il faut se méfier de tout le monde et même de la famille et des amis les plus proches.

Chacun, chacune est seul(e). Chacun, chacune, croit qu’un jour Kaboul redeviendra ce qu’il était avant l’arrivée des tortionnaires et c’est cette perspective de lumière au fond d’un tunnel, cette espérance qui maintient le goût de vivre.

Cette horreur décrite par cette jeune femme laisse au lecteur, un sentiment de découragement et de haine. On ne comprend pas comment des milliers de personnes peuvent accepter une telle dictature sans réagir, et sans zigouiller tous ces tortionnaires. Mais quand on vous tient en joue en permanence, il n’est pas facile de bouger un cil.

Et cela m’a rappelé des temps anciens sur notre territoire, ou milices de Pétain et Nazis collaboraient pour l’extermination des juifs et l’éradication des résistants. Ce temps de délation entre voisins et de collaboration souterraine. Ce temps de tortures et de souffrances déchirant les familles et bannissant les amours. Ce temps qui nous fait souffrir rien qu’en y pensant.

Mais ce que je ne comprends pas, ce sont les nostalgiques de ce fascisme, qu’il soit d’hier ou d’aujourd’hui, ceux qui rêvent encore de croix gammée, de Fuhrer, ou d’un dictât religieux quel qu’il soit. Je ne comprends pas ces jeunes femmes éduquées dans une société ouverte, démocrate, multiculturelle qui se convertissent à une religion qui les relègue à un monde animal, pire à un ventre pour enfanter, cachées sous un voile grillagé et soumises à un homme qui les viole pour son plaisir et leur impose son autorité.

Je comprends ces jeunes qui rêvent d’autorité au bout d’un bâton ou d’une arme, ceux qui s’imaginent régner sur un chaos qu’ils auront obtenu dans le sang d’un combat sans règle, je comprends ces jeunes épris de violence qui sans doute se pisseront dessus dès qu’ils seront du mauvais côté du bâton. Je comprends ces jeunes qui nourrissent un tel désir parce que leur illettrisme leur empêche de connaître les conséquences de leur soit-disant idéal. Ces fous-là, inculte de l’Histoire devraient savoir que jamais le temps ne jouera pour eux et qu’un jour ils périront dans les souffrances qu’ils ont tant infligées à d’autres. Mais peut-être que ce temps même court où l’on jouit du mal qu’on fait à autrui permet de se moquer des enfers qui attendent leur heure.

Le vrai challenge est de savoir dans quel camp on est, dans quel camp sera-t-on si la roue tourne à cause de la folie humaine. Bien sûr on s’imagine du bon côté, du côté des gentils, des résistants de ceux qui bouteront hors frontières l’envahisseur. Mais dans la vraie vie, face au canon pointé sur notre tempe, quelle sera la hauteur de notre courage ?

Je vous laisse découvrir le Cricket Club des talibans avant de répondre à cette question.

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R.I.C. ….. MDR !

Alors que depuis plus de six mois, des milliers de personnes (de moins en moins toutefois) défilent dans les rues de nos villes et cités pour réclamer le droit au référendum d’initiative citoyenne, je suis mort de rire devant les taux de participation chaque fois que le citoyen est appelé à se prononcer par les urnes.

Aux dernières élections européennes où les gilets jaunes nous avaient promis un raz de marée populaire soutenant leurs demandes, seul 1 électeur sur 2 s’est déplacé et les gilets jaunes ont obtenu 0,54% des suffrages soit 122 565 voix. Et encore sur ce nombre, ils ne sont pas tous d’accord sur les moyens et les actions.

Plus localement, à Mériel, mon ancienne commune de résidence, un nouveau quartier sort de terre , et il va falloir créer les adresses de tous ces futurs logements. Je me suis insurgé contre la décision unilatérale du maire à attribuer les noms de rues et place. J’ai d’abord proposé que le Conseil Municipal, représentatif de la population, débatte, fixe un thème ou pas et détermine son choix. Mériel est la ville de Jean Gabin, et trouver des noms en rapport avec la filmographie de l’acteur, ne me semblait pas si stupide.

Le Maire a finalement opté pour un choix proposé à la population soit par voix papier ou par vote électronique via une application. Super !

Publicité et médiatisation de l’affaire engagées, durant 1 mois les Mériellois ont pu s’exprimer. Mériel c’est environ 3500 électeurs et 5100 et quelques habitants. Se sont exprimés sur le choix des rues 56 Mériellois. Alors vous comprendrez pourquoi je suis mort de rire (MDR.)

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Projet Hyperloop

Cette révolution technique imaginée par Elon Musk (Tesla -SpaceX), qui n’a déposé aucun brevet, préférant laisser dans le domaine public le fruit de ses recherches, devrait considérablement modifier les transports dès l’année prochaine.

La technique toute simple consiste à propulser dans un tuyau vide d’air à 99% un tube propulsé grâce à l’électromagnétisme (aimants). Les premiers éléments indiquent que ce tube ressemblerait à un avion sans aile, dépourvu de hublots.

La vitesse est quasiment dans limite, mais serait bloquée à 1200 km/h (4 fois celle d’un TGV) afin de ne pas percer le mur du son. En effet même avec 1% d’air résiduel, le bang serait mal maîtrisé dans l’espace confiné du tuyau.

Les premiers essais avec passagers vont se dérouler prochainement à Toulouse. Un tube de quelques kilomètres a également été construit du côté de Limoges. Les ingénieurs français sont très avancés sur la technique mais comme d’habitude en France, les vraies décisions ne se font pas car nous sommes empêtrés dans les lobbies économiques et financiers.

La première ligne (145 kms) sera inaugurée l’an prochain aux Emirats Arabes Unis pour l’exposition universelle. Une seconde devrait voir le jour en Inde.

Selon les experts, il n’y a que très peu de freins autres que ceux du financement des infrastructures. Les tubes doivent-ils être enterrés, semi enterrés ou aériens ? Tout est réalisable et cela dépend de la topographie des lieux et des choix visuels ou écologiques des régions.

En France, le débat consiste à trancher sur la tolérance à l’accélération et au freinage. Soit on se contente d’une accélération et d’un freinage identique à celle du métro, et il sera possible de voyager debout et donc de transporter beaucoup plus de passagers (plus de rentabilité), soit on privilégie la vitesse et comme dans un avion, on sera assis avec une ceinture de sécurité. Pour les phobiques, ou claustrophobes, ce ne sera guère différent que le passage du tunnel sous la Manche, ou une descente dans les profondeurs du Métro ou RER.

Alors on cherche les investisseurs, et bien que l’on détienne, en France, le savoir faire, on va encore prendre 20 à 30 ans de retard sur le reste du monde ; comme cela a été le cas pour Internet et en ce moment pour la Fibre optique qui sera complètement déployée quand les satellites basse altitude auront pris le relais. Je suis bien placé pour le savoir, car je suis le premier technicien France Télécom a avoir qualifié, en 1990, le premier appareil permettant le raccordement d’une fibre optique. 30 ans plus tard, le réseau national n’est toujours pas opérationnel.

L’Hyperloop, n’est ni polluant, ni dangereux dans son fonctionnement et permettra de traverser notre territoire dans des temps records de centre ville à centre ville. Bien évidemment, cela condamne l’avion et son Kerozène ainsi que ses infrastructures aéroportuaires gigantesques. Le TGV fera office de train de banlieue. Mais surtout l’Hyperloop pourrait permettre de vider les banlieues au bénéfice des provinces car Marseille se trouvera à 45 minutes de Paris, le temps qu’on met de Pontoise pour rejoindre la capitale. Orléans à 10 minutes. Toulouse-Montpellier : 19 minutes. Si l’on ajoute, les possibilités techniques de télétravail, de vidéo conférence et si en priant un peu, les mentalités évoluent au point de ne plus croire que seuls ceux qu’on voit, travaillent, on devrait assister très rapidement à une réelle révolution professionnelle, et il est possible que la retraite se fasse moins attendre.

J’ai cru comprendre qu’AIRBUS s’intéressait au projet. C’est une bonne chose. Pour l’instant, l’Etat n’est guère enthousiaste à financer. Il se décidera comme d’habitude avec quelques années de retard. Rappelons que le développement du TGV n’a pu se faire que sous l’impulsion politique et économique de l’Etat, et que si la Fibre a pris tant de retard c’est pour les raisons inverses.

Affaire à suivre, en tout cas, et j’espère vivre assez vieux pour l’expérimenter.

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Sketches & Zik 3

INFO SPECTACLE MÉRIEL Vous ne partez pas en ce week-end prolongé
qui s’annonce ?

Venez voir Sketches & Zik 3 ! Un spectacle familial désormais annuel à
Mériel et garanti intergénérationnel !

Mélange des genres au programme avec de la musique live et du théâtre
dans une ambiance humoristique assurée.

Quand ? : Ce Samedi 1er Juin à 20h30

Où ? : Espace Rive Gauche de Mériel (95630)

Infos et réservations sur www.showdevant.asso.st

On vous attend nombreux !
L’association Show Devant !SKETCHES & ZIK 3 : INTERGÉNÉRATIONNEL

Entrée gratuite
Durée : 1h20

RÉSERVER
https://showdevant-asso.wixsite.com/show-devant/r-servation-d-sol-
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Un nouveau livre !

On me demande souvent si après « Rien n’est anodin », j’ai programmé l’écriture d’une suite ou d’un nouveau livre.

La réponse est OUI et NON.

OUI, j’aimerais bien écrire un nouveau roman, pas forcément une suite avec les mêmes personnages même si beaucoup de lecteurs me demandent ce qu’il est advenu d’Anne. Mes dédicaces en terre auvergnate m’indiquent qu’il faudrait situer l’action de cette nouvelle histoire en Auvergne. Mes nuits sont fréquemment hantées de personnages susceptibles de vivre de nouvelles aventures pour lesquelles j’hésite encore entre romantisme et drame. Dans un cas comme dans l’autre, la passion peut constituer un excellent fil rouge.

NON, je n’ai pas encore produit la moindre ligne pour diverses raisons pour lesquelles je me suis déjà expliqué dans ce blog. Tout d’abord, ma nouvelle maison et son jardin requièrent du travail, de l’attention, et donc du temps. Puis, mes mandats nationaux m’obligent à de fréquents déplacements et donc encore du temps. L’écriture demande une grande abnégation et je crains de ne pas en avoir le loisir pour le moment. L’autre facteur du NON est la difficulté à produire l’ouvrage une fois le mot fin rédigé. L’édition et la distribution d’un livre représentent une véritable croisade, et j’avoue que cela me décourage.

Hier j’étais en dédicace à COLTINES avec des copains auteur(e)s et tous se désolent des difficultés à vendre. Il y a des milliers de productions que les libraires sont loin de s’arracher. Les séances de dédicace sont des calvaires qui, outre le déplacement, obligent les auteur(e)s à des heures de présence derrière leur pile de livres à attendre le chaland dont, bien souvent dans les foires ou marchés, la lecture n’est pas sa principale recherche de plaisir.

Néanmoins, pour les fidèles de mon blog, je propose un accès à un autre ouvrage de ma plume.

En 2000, j’ai voulu m’essayer à l’écriture. En pleine introspection, j’ai souhaité rassembler dans un bouquin tous les évènements qui avaient construit mes quarante années de vie. Je me suis pris au jeu et une maison d’édition à compte d’auteur a bien voulu éditer ce roman autobiographique qui relève plus de l’essai philosophique.

Je porte un regard sur ma vie, ses points forts ses points faibles, mes relations affectives et spirituelles. J’étais à cette époque très engagé dans l’Eglise et je livre un portrait acide de l’institution qui m’a valu d’être rayé des cadres en même temps que j’en prenais recul. Peut-être même que certaines idées étaient visionnaires. 20 ans après, il est sans doute possible de l’évaluer.

L’ouvrage est très personnel et je me refuse à le relire de peur de tout nier, mais j’assume. C’est écrit ! Mais pas sous mon nom. Pourquoi avais-je pris un pseudo « Gilles MATHIEU », (mes 2 premiers prénoms inversés dans leur ordre chronologique), je ne sais pas ? Peut-être par manque de confiance en moi ou dans les autres ! Le titre fut présomptueux « Je suis ». J’ai plein de références derrière ce titre que certains trouvèrent vantard ou narcissique.

Il est toujours en vente sur le site de l’éditeur et cet ouvrage contrairement à « Rien n’est anodin » est référencé chez les libraires ou à la FNAC. Il est cher (22€version papier et 11,49€ en version PDF) mais ce n’est pas moi qui en ai fixé le prix. L’éditeur prend tout et me laisse quelques miettes. Mais si vous m’aimez vous adorerez certainement pénétrer l’intimité de mon vingtième siècle. Si vous ne m’aimez pas, vous me haïrez davantage. Voici le lien pour le commander auprès de l’éditeur : https://www.publibook.com/je-suis.html/

A vous de juger….

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